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Activités éducatives d'UWW avant les Jeux d'Asie du Sud-Est

By United World Wrestling Press

HANOI, Vietnam (11 mai) -- Avec le soutien de la Solidarité Olympique et le Comité National Olympique du Vietnam, des cours techniques pour entraîneurs et arbitres ont été organisés par United World Wrestling pour les pays du sud-est asiatique avant les Jeux du Sud-Est Asiatique du 7 au 14 mai à Hanoï au Vietnam. Un total de 55 entraîneurs et arbitres du Cambodge, d'Indonésie, de Singapour, de Thaïlande et du Vietnam ont participé à la formation. Sur les 30 arbitres qui ont participé au cours de formation, 18 arbitres en formation officieront aux SEA Games et obtiendront des licences internationales d'arbitrage.

Un atelier antidopage a également été donné aux entraîneurs participant par le Centre anti-dopage et de médecine sportive du Vietnam le 10 mai. Les règles générales antidopage, les droits et responsabilités des athlètes & entraîneurs, les procédures de contrôle, les autorisations d'usage à des fins thérapeutiques ainsi que les valeurs et l'éthique du sport propre ont été abordés dans cet atelier.

DopingLe Centre anti-dopage et de médecine sportive du Vietnam présente son cours sur les règles antidopage et l'éthique aux 25 entraîneurs.

"C'est un excellent départ pour les pays d'Asie du Sud-Est après une si longue période d'absence d'activités et d'opportunités sportives au cours des deux dernières années," a déclaré Deqa NIAMKEY, Directrice du Développement d'UWW. "Les Jeux du SEA ont permis à nos plus petites fédérations nationales  de faire une apparition remarquée sur la scène internationale et les cours de formation d'UWW organisés avant les Jeux contribuent à garantir que les compétitions de lutte se déroulent de manière sûre et équitable."

"UWW s'efforce de fournir les meilleures possibilités de formation et d'éducation pour le développement des entraîneurs et des arbitres dans le monde entier."

Dans le cadre de son engagement à promouvoir le développement mondial de la lutte et à renforcer et améliorer davantage la communication avec les fédérations membres, UWW a annoncé un nouveau Programme de Développement Régional pour aider à soutenir les activités de développement de la lutte dans les régions au début de l'année.

Ce programme contribue à une stratégie de développement cohérente et offre un soutien et une assistance pratique au niveau local pour favoriser la croissance de la lutte dans les pays qui sont relativement moins développés dans ce sport.

A travers ce programme de développement phare, UWW continue à fournir un soutien sur mesure à ses fédérations membres et a un impact réel et durable sur le développement de la lutte dans le monde.

Les cours de formation avant les Jeux du SEA ont constitué une autre étape importante pour UWW et ont marqué le commencement d'une série de programmes et de projets de développement de la lutte dans la région. Un retour positif a été reçu des nations participantes et de nombreux pays ont déjà exprimé leur intérêt à accueillir le programme de développement UWW Asie du sud-est de 2023.

"Les cours de formation pour entraîneurs et arbitres sont extrêmement importants et bénéfiques au développement de la lutte au Vietnam et de toute la région d'Asie du sud-est", a déclaré Manh Van TRAN, Secrétaire Général du Comité National Olympique du Vietnam.

"Nous avons soutenu un cours d'entraînement via la Solidarité Olympique en 2017, et nous espérons poursuivre notre collaboration fructueuse avec l'UWW pour développer la lutte au Vietnam," a-t-il déclaré.

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"Je suis un jeune entraîneur d'Indonésie et je suis très content qu'UWW m'ait cette chance d'améliorer mes connaissances à la fois comme entraîneur et comme arbitre," a déclaré Purnama SURYA, entraîneur indonésien. "j'ai participé aux deux cours de formation et j'ai eu la chance d'apprendre auprès d'experts internationaux renommés dans ce domaine. Un grand merci à l'UWW."

2010-2020 : les meilleurs athlètes

By Andrew Hipps

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (le 27 mai) -- L'événement le plus marquant pour United World Wrestling pendant la période 2010-2020 survint le 11 février 2013, lorsque le Comité international olympique annonça que la lutte ne faisait désormais plus partie des 25 sports noyaux des Jeux Olympiques. L'annonce provoqua un séisme dans le monde de la lutte, mais sa communauté et ses chefs unirent leurs forces pendant les sept mois suivants et se battirent pour que la lutte reste aux Jeux.

Le 8 septembre 2013, le CIO est revenu sur sa décision et la lutte fut rétablie pour les Jeux Olympiques de 2020. Depuis, la discipline a connu beaucoup de changements, dont la modification des règles et l'addition de nouvelles catégories de poids à la lutte féminine.

Les nouvelles règles ont permis plus d'action sur les tapis, et l'arrivée de nouvelles stars.
 
Regardons de plus près les meilleurs lutteurs et les meilleures lutteuses de la période 2010-2020.
 
Kaori ICHO (JPN)
 
De 2003 à 2016, Kaori ICHO (JPN) réalisa l'une des plus grandes dominations du circuit de lutte internationale. Icho demeura invaincue pendant 13 ans et s'empara de quatre titres olympiques, première femme à accomplit cet exploit, et de dix titres mondiaux.
 
Abdulrashid SADULAEV (RUS)
 
Abdulrashid SADULAEV (RUS), surnommé 'le blindé russe', remportait en 2014 son premier titre mondial à l'âge de 18 ans. De nouveau champion du monde en 2015, il s'emparait de l'or olympique aux Jeux de Rio en 2016. Il subit son unique défaite en championnat du monde en 2017, mais revint pour reprendre les titres de 2018 et 2019. Il est également cinq fois champion d'Europe.
 
Jordan BURROUGHS (USA)
 
Jordan BURROUGHS (USA), depuis son apparition sur la scène internationale en 2011, est l'un des athlètes les plus réguliers du circuit, avec huit titres mondiaux ou olympiques en neuf ans. Burroughs remporta son premier titre de champion du monde en 2011 avant de devenir champion olympique lors des Jeux de Londres en 2012, ajoutant ensuite les titres mondiaux de 2013, 2015 et 2017, ainsi que des médailles de bronze en 2014, 2018 et 2019.
 
Mijain LOPEZ (CUB)
 
Poids lourd gréco-romain, Mijain LOPEZ (CUB) affiche un CV de lutte qui en fait l'un des plus grands de tous les temps. Lopez, aujourd'hui âgé de 37 ans, a remporté trois médailles d'or olympiques, dont deux durant cette dernière décennie. Il gagna la dernière à Rio lors des JO de 2016, ce qui le place dixième sur la liste des champions olympiques les plus âgés. Lopez affiche également cinq titres mondiaux et deux médailles mondiales d'argent.
 
Roman VLASOV (RUS)
 
Roman VLASOV (RUS) est l'une des plus grandes stars de la lutte gréco-romaine de la décennie. Vlasov devint champion du monde à 20 ans exactement en 2011. L'année suivante, il remportait les JO de Londres. Médaillé mondial d'argent en 2013, il obtenait son second titre mondial en 2015 avant de défendre victorieusement son titre olympique aux JO de Rio en 2016.
 
Natalia VOROBEVA (RUS)
 
Natalia VOROBEVA (RUS) a remporté deux médailles olympiques et quatre mondiales entre 2010 et 2020. Lors des JO de Londres en 2012, Vorobeva vainquit la deux fois médaillée olympique Stanka ZLATEVA (BUL) pour remporter le titre. Médaillée mondiale d'argent en 2013 et de bronze en 2014, elle remporte son premier titre mondial en 2015. Elle engrange sa seconde médaille olympique en 2016, lorsqu'elle remporte l'argent aux Jeux de Rio, et son second titre mondial en 2019 lors du championnat du monde de Noursoultan.
 
Artur ALEKSANYAN (ARM)
 
Artur ALEKSANYAN (ARM) est l'un des athlètes de lutte gréco-romaine les plus décorés de la décennie. Surnommé 'l'ours blanc', Aleksanyan a remporté des médailles mondiales - dont quatre d'or - ou olympiques lors de sept des huit dernières années. Médaillé d'argent aux JO de Londres en 2012 et au championnat du monde en 2013, il aligna ensuite quatre titres mondiaux consécutifs. En 2016, Aleksanyan devint champion olympique à Rio, et le premier Arménien champion olympique du 21ème siècle.
 
Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO)
 
Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO) reste l'un des lutteurs les plus populaires de la décennie. Son premier exploit majeur date de 2012, lorsqu'il remporta la médaille d'argent des JO de Londres en lutte libre. Médaillé mondial d'argent en 2014, Khinchegashvili décroche le titre l'année suivante à Las Vegas. Mais c'est sa course vers l'or olympique aux JO de Rio qui l'a placé au firmament des plus grands. Il obtint encore une médaille mondiale de bronze en 2017.
 
Taha AKGUL (TUR)
 
Poids lourd de lutte libre, Taha AKGUL (TUR) domina le circuit de 2014 à 2016, décrochant deux titres mondiaux et l'or des Jeux de Rio. Il se contenta de l'argent des mondiaux en 2017 et 2019, chaque fois vaincu par son rival Geno PETRIASHVILI (GEO) en finale.
 
Adeline GRAY (USA)
 
Adeline GRAY (USA) est entrée dans l'histoire en 2019 en devenant la première femme des Etats-Unis cinq fois championne du monde : 2012, 2014, 2015, 2018 et 2019. Olympienne en 2016, elle a remporté des médailles d'or lors de chacune de ses quatre dernières participations à un championnat du monde. Sa dernière défaite en championnat du monde remonte à 2013, où elle avait dû se contenter du bronze, comme en 2011.