Classements

Alina Vuc prend la tête du classement féminin, 9 lutteuses gardent leur première place

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (le 2 juillet) -- Alina VUC (ROU), après avoir décroché l'or à l'Open de Chine, prend la tête des 50kg dans la série de classement de juillet 2018 en lutte féminine.

Alina, médaillée d'argent du championnat d'Europe et médaillée de bronze de l'Open Klippan Lady, a obtenu l'or de l'Open de Chine par une victoire 1-0 sur la Chinoise ZHU Jiang.

Alina est la seule lutteuse nouvellement classée première dans les classements de lutte féminine. 

Les autres lutteuses classées No.1 sont Sarah HILDEBRANDT (USA) en 53kg, Bediha GUN (TUR) en 55kg, Irina OLOGONOVA (RUS) en 57kg, Elif YESILIRMAK (TUR) en 59kg, Kayla MIRACLE (USA) en 62kg, Petra OLLI (FIN)en 65kg, Laura SKUJINA (LAT) en 68kg, Jenny FRANSSON (SWE) en 72kg et Adeline GRAY (USA) en 76kg. 

Les USA ont le plus grand nombre - trois - de lutteuses classées premières. Hildebrandt et Gray ont récolté des médailles d'or aux Jeux panaméricains, où Miracle s'était contentée du bronze. 

Bediha GUN (55kg) et Elif YESILIRMAK (59kg) font la paire pour la Turquie. 

Gun, olympienne 2016, est médaillée d'argent de l'Open Klippan Lady et médaillée de bronze du championnat d'Europe. 


Yesilirmak, plusieurs fois médaillée mondiale, a remporté l'or du championnat d'Europe et le bronze de l'Open Klippan Lady.

La saison 2018 est la première pendant laquelle United World Wrestling utilise un système de classement objectif. Les points acquis aux championnats continentaux et lors d'événements de séries de classements détermineront les quatre meilleurs athlètes sélectionnés pour le championnat du monde de Budapest en octobre prochain.
 
Pour plus d'information sur le format des séries de classement, vous pouvez consulter cet article (en anglais). 

Tous les classements sont disponibles sur la page d'accueil United World Wrestling.

50kg
1. Alina VUC (ROU) // 51 Points
2. Mariya STADNIK (AZE) // 43 Points
3. Chun LEI (CHN) // 29 Points
4. Aktenge KEUNIMJAEVA (UZB) // 26 Points
5. Anzhelika VETOSHKINA (RUS) // 24 Points

53kg
1. Sarah HILDEBRANDT (USA) // 38 Points
2. Yu MIYAHARA (JPN) // 34 Points
3. Aysun ERGE (TUR) // 33 Points
4. Sumiya ERDENECHIMEG (MGL) // 31 Points
5. Mercedesz DENES (HUN) // 30 Points

55kg
1. Bediha GUN (TUR) // 33 Points
2. Hyemin OH (KOR) // 27 Points
3. Iryna KURACHKINA (BLR) // 23 Points
4. Ramona GALAMBOS (HUN) // 22 Points
5. Nazgul NURAKHAN (KAZ) // 21 Points

57kg
1. Irina OLOGONOVA (RUS) // 41 Points
2. Laura MERTENS (GER) // 31 Points
3. Xingru PEI (CHN) // 30 Points
4. Battsetseg ALTANTSETSEG (MGL) // 27 Points
5. Tetyana KIT (UKR) // 27 Points

59kg
1. Elif YESILIRMAK (TUR) // 33 Points
2. Shoovdor BAATARJAV (MGL) // 29 Points
3. Yuzuru KUMANO (JPN) // 28 Points
4. Svetlana LIPATOVA (RUS) // 25 Points
5. Ningning RONG (CHN) // 22 Points

62kg
1. Kayla MIRACLE (USA) // 35 Points
2. Orkhon PUREVDORJ (MGL) // 33 Points
3. Yuliia TKACH OSTAPCHUK (UKR) // 28 Points
4. Luzie MANZKE (GER) // 28 Points
5. Taybe Mustafa YUSEIN (BUL) // 23 Points

65kg
1. Petra OLLI (FIN) // 41 Points
2. Henna JOHANSSON (SWE) // 33 Points
3. Forrest MOLINARI (USA) // 26 Points
4. Mariia KUZNETSOVA (RUS) // 25 Points
5. Miwa MORIKAWA (JPN) // 23 Points

68kg
1. Laura SKUJINA (LAT) // 31 Points
2. Alla CHERKASOVA (UKR) // 30 Points
3. Tumentsetseg SHARKHUU (MGL) // 30 Points
4. Anastasia BRATCHIKOVA (RUS) // 25 Points
5. Meerim ZHUMANAZAROVA (KGZ) // 23 Points

72kg
1. Jenny FRANSSON (SWE) // 36 Points
2. Alexandra nicoleta ANGHEL (ROU) // 26 Points
3. Tatiana KOLESNIKOVA MOROZOVA (RUS) // 24 Points
4. Masako FURUICHI (JPN) // 23 Points
5. Yue HAN (CHN) // 18 Points

76kg
1. Adeline GRAY (USA) // 40 Points
2. Yasemin ADAR (TUR) // 38 Points
3. Epp MAE (EST) // 30 Points
4. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) // 28 Points
5. Eunju HWANG (KOR) // 25 Points

Japon

La légendaire Kaori Icho rejoint l'équipe nationale du Japon en vue des JO de Paris

By Ken Marantz

TOKYO (le 28 décembre) -- Si quelqu'un sait gérer la pression, c'est bien Kaori Icho, la seule femme à avoir remporté quatre médailles d'or lors de la même épreuve d'éditions consécutives des Jeux Olympiques.

Cette capacité a poussé la Fédération japonaise de lutte à nommer Kaori Icho dans l'équipe de développement des performances à l'approche des Jeux Olympiques de Paris 2024, au poste nouvellement créé de 'coach de proximité'.

La Fédération en a fait l'annonce après une réunion du comité de ses directeurs tenue le 19 décembre dernier lors de la Coupe de l'Empereur.

Le double médaillé olympique Kosei AKAISHI a été nommé directeur du développement des performances de l'équipe nationale.

"Je crois que les athlètes ont des inquiétudes avant les combats et à d'autres moments," a-t-il commenté. "Mlle Icho a été aux JO, et peut [apporter son soutien] à la fois sur l'aspect mental et l'aspect technique."

Kaori Icho, âgée de 37 ans, a été désignée à ce poste au côté de l'ancien médaillé mondial et deux fois olympien Takahiro WADA. Leur responsabilité principale sera d'apporter un soutien mental aux membres de l'équipe nationale et de coordonner leur entourage pour assurer le meilleur environnement d'entraînement possible.

Le Comité national olympique japonais décrit ce poste comme concernant ceux impliqués dans le développement d'un environnement compétitif et apportant leur collaboration dans l'objectif d'une maximisation de la performance des athlètes.

Kaori Icho déclare avoir dû réfléchir beaucoup avant d'accepter l'offre. Akaishi ajoute l'avoir présentée à Kaori au début du mois de novembre et que celle-ci n'a pris la décision de l'accepter que récemment.

La championne olympique de Tokyo Yui SUSAKI fait partie de ceux qui sont heureux de son choix. "C'est un grand plus pour une si célèbre prédécesseuse de devenir coach," a-t-elle déclaré à Nikkan Sports. "Je m'en réjouis à l'avance."

Susaki, qui n'a pas pris part à la Coupe de l'Empereur mais était là pour soutenir ses coéquipières de l'université de Waseda, attend de recevoir les conseils de Kaori pour la défense de son titre olympique des 50kg à Paris. "Je veux savoir ce qu'il en coûte de remporter des titres consécutifs, et je réfléchis quoi demander," ajoute-t-elle.

Icho s'est assurée une place dans la légende sportive lorsqu'elle est devenue la cinquième athlète de l'histoire, et la première femme, à remporter des médailles d'or pour la même épreuve lors de quatre éditions des Jeux Olympiques (Mijain LOPEZ (CUB), lutteur gréco-romain, l'a rejointe dans ce groupe d'élite en 2020 à Tokyo). Icho s'était emparée de l'or d'Athènes en 2004, de Pékin en 2008, de Londres en 2012 et de Rio en 2016, les trois premières fois en 63kg et la dernière en 58kg.

Sa tentative d'un cinquième titre olympique s'est cependant terminée lors de sa défaite en 57kg face à sa compatriote et championne olympique de Rio Risako Kawai lors des sélections nationales 2019. Elle est cependant apparue à Tokyo, pour la cérémonie de remise des médailles, vêtue d'un kimono bleu au lieu d'un maillot, pour remettre un bouquet à Susaki.

Bien que n'ayant encore officiellement pas pris sa retraite, Kaori Icho - également 10 fois championne du monde ! -, officie comme coach de lutte féminine au sein de l'Université japonaise des sciences sportives, où elle a aidé Miwa MORIKAWA à obtenir une médaille d'argent au championnat du monde 2021 en 65kg.

Kosei Akaishi avait gagné une médaille d'argent de lutte libre en 62kg lors des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 et une médaille de bronze à Barcelone en 1992, en 68kg. Il a également participé aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988.

Shoko YOSHIMURA, coach de Susaki à l'Académie du Comité national olympique du Japon qui s'asseoit toujours dans le secteur de son équipe lors de ses combats, a été nommé à l'un des deux postes de directeurs adjoints au développement des performances, avec Masatoshi TOYOTA, ancien olympien et membre de l'équipe nationale de lutte gréco-romaine.