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Annonce de l'équipe féminine chinoise de la Coupe du monde

By Gary Abbott

CORALVILLE, Iowa (20 novembre) --- la composition chinoise pour la Coupe du monde de lutte féminine a été annoncée.

La Coupe du monde de lutte libre et de lutte féminine se déroulera à l'Xtream Arena à Coralville en Iowa, du 10 au 11 décembre. C'est la première fois que la lutte libre et la lutte féminine se dérouleront côte à côte à la Coupe du monde.

La coupe du monde est une rencontre internationale annuelle, organisée par United World Wrestling. Les cinq premières équipes de lutte libre et les cinq premières équipes de lutte féminine des Championnats du monde senior 2022 à Belgrade en Serbie en septembre, ont confirmé leur participation. Il y a aussi une équipe All-World dans chaque discipline, composée des meilleurs athlètes disponibles des Championnats du monde dans chaque catégorie de poids qui ne sont pas issus d'une nation qualifiée pour la Coupe du monde.

L'équipe féminine chinoise de la Coupe du monde présentera de nombreuses médaillées senior et par groupe d'âge. 

Il y a cinq anciennes médaillées mondiales senior, menée par la médaillée d'argent olympique 2020 Qianyu PANG (55kg), qui a également remporté des médailles de bronze mondiales en 2018 et 2019.  Feng ZHOU (68kg) est double médaillée mondiale, médaillée d'argent mondiale en 2015 et médaillée de bronze mondiale en 2018. Zhou a aussi été championne du monde U20 en 2012.

Les autres médaillées mondiales senior de la liste sont la médaillée d'argent mondiale 2022 Jia LONG (65kg), la médaillée de bronze mondiale 2022 Xiaojuan LUO (62kg) et la médaillée de bronze mondiale 2017 Yue HAN (68kg). Long a participé aux Jeux Olympiques 2020, tandis que Han a remporté une médaille d'argent mondiale U20 en 2016.

Les autres médaillés mondiaux par groupes d'âge sont Zhang QI (59 kg), qui a remporté des médailles d'argent aux championnats du monde U23 2017 et aux championnats du monde U20 2018, plus Jiang ZHU (50 kg), médaillé de bronze aux championnats du monde U23 2017. En outre, Juan WANG (76 kg), des Jeux mondiaux militaires de 2019, luttera également.

La Chine qui est classée troisième aux Championnats du monde senior 2022 en lutte féminine sera rejointe à la Coupe du monde par le Japon, champion du monde, les Etats-Unis, seconds, la Mongolie, quatrième et l'Ukraine, cinquième, en plus de l'équipe All-World. 

Les listes des équipes de la Coupe du monde des autres nations seront annoncées courant de semaine par USA Wrestling.

Les packs pour la Coupe du monde de lutte libre et féminine sont actuellement à la vente. Le nombre de places de l'Xtream Arena pour la Coupe du monde est approximativement de 5,300. Les packs comprennent un pack Or pour 275USD, un pack Argent pour 200USD et un pack Toute-session pour 90USD.

Une présentation spéciale des équipes et de Rencontre et Accueil de Team USA se déroulera également vendredi 9 décembre à 18:45. L'accès est libre et ouvert au public

Billets pour la Coupe du monde de lutte libre et féminine -> https://worldcupiowacity.com/tickets/

Equipe chinoise de lutte féminine de la Coupe du monde
50 kg – Meng FAN 
50 kg - Jiang ZHU
53 kg – Li DENG
55 kg – Qianyu PANG
57 kg – Yongxin FENG
59 kg – Zhang QU
62 kg – Xinyuan SUN
62 kg – Xiaojuan LUO
65 kg – Jia LONG
68 kg – Feng ZHOU
68 kg – Yue Han
72 kg – Qiandegenchagan
76 kg – Juan Wang

Wrestling 101: Origine et anecdotes sur la lutte gréco-romaine

By William May

RIO DE JANEIRO (2 aout) - La lutte faisait partie des neuf premiers sports originels de Jeux Olympiques organisés en 1896. Il n'y avait pas de catégories de poids et seulement un style, la lutte gréco-romaine.

Malgré ce nom, lutte gréco-romaine, la discipline est devenue populaire à travers l'Europe en 18e et 19 et siècle mais se connaissait plus sous le nom de "lutte francaise" ou "lutte à main plates".

Un soldat de l'armée de Napoléon, Jean Exbrayat, qui avait voyagé à travers la campagne européenne pour lutteur dans les foires et festivals, est généralement désigné comme celui qui a mis en place les règles basiques de son style de lutte.

Exbrayat appelait son style "mains plates" pour le différencier des autres combats populaires des foires ou étaient autorisés les coups avec poings fermés. Les règles d'Exbrayat limitaient également les prises qui ne servaient qu'à faire mal à l'adversaire et rendaient le sport dangereux.

Une règle également attribuée à Exbrayat ne permettait pas les prises sous la taille, ce qui est devenu la caractéristique principale de la lutte gréco-romaine moderne.

A cette époque à peu près. les leaders du monde sportif encourageaient les pratiquants à retourner aux valeurs classiques et anciennes de la Grèce et de Rome, et c'est sur ce fond historique que la lutte devint la lutte "gréco-romaine" ou le "style classique", comme l'appellent encore aujourd'hui certains pays d'Europe.

Un fait intéressant que l'on rate souvent dans l'histoire des Jeux Olympiques en lutte est que le vainqueur en lutte lors des Jeux de 1896, Carl SCHUHMANN (GER), un gymnaste de Berlin, avait également remporté trois autres évènements en gymnastique à Athènes.

Les vainqueurs à Athènes ne recevaient pas de médailles d'or, mais recevaient des médailles d'argent avec une branche d'olivier. La pratique de décerner de l'or, de l'argent et du bronze a été instaurée aux Jeux de 1904 à St-Louis.

Avec ses quatre victoires, Schuhmann avait remporté plus de triomphes ("médailles d'or") que n'importe quel autre athlètes dans les 43 disciplines d'Athènes, faisant de lui le Michael Phelps des Jeux d'Athènes il y a 120 ans.

Michael Phelps (USA) a établi le record en remportant 8 médailles d'or en natation à Pékin en 2008, et a encore remporté 18 médailles d'or entre 2004 et 2012.

La lutte ne faisait pas partie du programme des Jeux de Paris en 1900, Jeux qui ont été organisés en marge de la Foire Mondiale de cette année la, et en 1904 à Saint-Louis il n'y avait que la discipline de la lutte libre au programme, ou seuls les Etats-Unis étaient inscrits.

La lutte gréco-romaine a fait son retour dans les Jeux en 1908 à Londres, et a figuré au programme aux côtés de la lutte libre dès Antwerps en 1920 jusqu'à aujourd'hui.

Il est bien connu que la lutte gréco-romaine n'autorise pas les attaques sous la taille de l'adversaire, d'attraper ou de bloquer les jambes de l'adversaire pour se défendre ou déjouer une attaque.

Ainsi, les compétiteurs attaquent le corps de leur adversaire depuis la position debout, avec des headlocks et des arm throws, ainsi que des bodylocks.

Il est difficile de bloquer un adversaire depuis la position debout ; ainsi, les lutteurs mettent sans cesse la pression à leur adversaire, et espèrent l'attaquer alors qu'il est en déséquilibre ou espèrent remporter des points pour passivité.

Lors du second avertissement pour passivité, le lutteur actif a le choix de rester debout et de mettre son adversaire dans la position par terre. La plupart des lutteurs choisissent cette seconde option lorsqu'ils ont le choix.

Dans la position par terre en lutte gréco-romaine, les lutteurs essaient d'exposer les épaules de leur adversaire au tapis avec des locks autour de la taille ou de la poitrine.

Le reverse waistlock et lift ainsi que le head-and-arm control sont des prises populaires en position de par terre, puisque le fait de soulever son adversaire depuis le sol peut également permettre à l'attaquant de remporter des points.

Il est difficile de marquer des points en lutte gréco-romaine, et ainsi une victoire par supériorité technique est accordée lorsque un des lutteurs a huit points d'avance sur son adversaire. En lutte libre en et lutte féminine, il faut dix points d'avance pour gagner par supériorité technique.