#development

La Chine fonde l'Institut d'Etudes Olympiques Internationales (BIIOS)

By UWW Development

BEIJING, Chine (le 21 décembre) --- A 50 jours des Jeux Olympiques d'Hiver de Beijing, l'Institut d'Etudes Olympiques Internationales de Beijing (BIIOS) a été officiellement constitué à l'Université Capital d'Education Physique et de Sports (CUPES). Le BIIOS a été approuvé et établi par le gouvernement chinois et inscrit au registre mondial des centres de recherche du CIO. L'établissement de l'Institut est une étape importante dans le développement de l'éducation olympique en Chine. Il deviendra une plateforme essentielle d'esprit sportif et olympique.

Lors de la cérémonie d'inauguration, Mme ZHANG Xia, Membre du Bureau d'United World Wrestling et Présidente de la CUPES, avait invité d'importants dirigeants des mondes chinois du sport et de l'éducation. De nombreuses organisations et universités étrangères, comme le Centre olympique de recherche du CIO, l'Académie olympique internationale, l'Université olympique internationale russe et l'Université des sports de Cologne en Allemagne, ont envoyé leurs félicitations.

A la même occasion, le premier événement d'importance a été accueilli par le BIIOS. Soutenues par le Comité national olympique chinois et lancées par l'Institut, les Séries nationales du Savoir olympique de la jeunesse et d'Education antidopage ont été célébrées en fanfare. Cette activité a pour but de diffuser l'esprit olympique parmi la jeunesse et de promouvoir l'antidopage, un pas important pour un développement sain du sport en Chine et dans le monde. 

Ambassadrice Super 8 : Natalia Vorobieva

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’avais dix ans, et qu’avec mes copines nous décidions d’aller regarder les garçons s’entrainer au centre sportif. Le coach nous a proposé de nous inscrire tout de suite, et nous n’avons pas hésité. Mes amies n’ont tenu qu’un mois, mais moi je n’ai pas abandonné et j’aime toujours autant m’entrainer !

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

C’est une question intéressante. Cela dépend beaucoup de ce que je porte au moment ou on me pose la question.  Par exemple, quand je suis en habit de sport, ils sont tout d’abord surpris puis me posent des questions du genre : « comment avez-vous commencé », « pourquoi la lutte et pas la danse ou la gymnastique »… Et si je porte une robe de soirée, avec mes cheveux bien coiffés et du maquillage, ils me disent que jamais ils n’auraient pensé que je puisse faire de la lutte.

Quel est votre meilleur souvenir de lutteuse ?

Les Jeux Olympiques, sans doute. J’étais tellement stressée chaque année, c’est presque impossible à décrire. Et quand j’ai gagné ma première médaille d’or olympique, j’ai pensé que j’avais enfin réalisé et donc perdu mon rêve d’enfance, mais j’ai rapidement réalisé qu’on retrouve toujours un rêve… Et je veux maintenant une seconde médaille olympique ! 

Qui a été la plus grande inspiration dans votre carrière de lutteuse ?

Ma mère… évidemment, ma mère !  Elle est très impliquée au niveau émotionnel dans tout ce que je fais, et je pense qu’il a été difficile pour elle d’ « abandonner » sa fille à se sport.  Mes coachs me soutiennent toujours et sont évidemment une belle source d’inspiration pour moi, mais rien ne vaudra le soutien, l’amour et sa foi.

Que préférez-vous dans la lutte ?

L’opportunité de voyager et de rencontrer des gens nouveaux et intéressants. Je crois que j’ai vraiment trouvé ma voie.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine ?

C’est extrêmement important. De nos jours, les femmes sont de plus en plus indépendantes, et pas seulement au niveau sportif, mais également dans le travail et dans la vie en général. Et quand vous savez que vous pouvez atteindre le niveau olympique, vous rêvez deux fois plus grand. 

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd’hui ?

Le plus important c’est d’aimer ce qu’elles font ! Etre patient, bien sur, et être prête à se battre pour surmonter les difficultés et atteindre les buts que l’on s’est fixées.

 

Quels sont vos espoirs pour la lutte féminine ?

Il me semble que les femmes ont fait leur place au niveau olympique et international. Elles se battent aussi bien et aussi férocement que les hommes. Les femmes ont prouvé qu’elles étaient rapides, fortes et très douées en compétition. Et si la lutte féminine peut compter sur ses fans, alors c’est une discipline qui a toutes les chances de se développer dans le futur.