#ThisIsWrestling

United World Wrestling lance #ThisIsWrestling pour célébrer la Journée mondiale de la lutte

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (le 21 mai) -- United World Wrestling lance #ThisIsWrestling, une campagne multiplateforme de réseaux sociaux demandant aux athlètes, fans, coaches et membres de la communauté de la lutte de partager des photos et des vidéos d’eux-mêmes en rapport avec la lutte.

Cette célébration sur médias sociaux est organisée en soutien à la Journée mondiale de la lutte de ce samedi 23 mai, et continuera tout au long de ce mois, le Mois Mondial de la lutte.

Les images partagées pour #ThisIsWrestling sont supposées être particulières au cheminement de chacun dans la lutte. Peut-être un athlète songeant au travail d’équipe, des médecins s’occupant de leurs athlètes, ou des mères regardant nerveusement ce qui se passe à la maison – la lutte nous concerne tous et toutes d’une façon unique. United World Wrestling souhaite que ses fans partagent ces moments particuliers avec le reste du monde et vivent à nouveau ces instants sur ou loin des tapis qui rendent ce sport spécial.

"Cette Journée mondiale de la lutte vous concerne vous-mêmes, fans, athlètes, Médecins, mères et pères," a déclaré le Président d’United World Wrestling M. Nenad Lalovic. "Avec #ThisIsWrestling, vous montrez ce sport comme vous le pratiquez et le partagez avec nous, votre famille de la lutte."

Si la pandémie de COVID-19 entrave la possibilité de la communauté de la lutte à combattre sur les tapis, l’enthousiasme pour les tournois de qualification olympique, les championnats du monde et continentaux n’a lui pas faibli.

Erica WIEBE (CAN) et Danielle LAPPAGE (CAN) soulèvent le coach Paul REGUSA lors du qualificatif olympique panaméricain en mars dernier (Photo : Tony Rotundo)

"Je suis si heureuse de remonter sur les tapis," a commenté la championne olympique de Rio Erica WIEBE (CAN). "Nous faisons ceci pour les grands moments lorsque le monde observe et pour les petits instants où personne ne regarde. C’est un vrai bonheur pour moi de m’entraîner et de concourir et je ne peux plus attendre de retourner vers ce que j’aime."

Avec plus de 180 Fédérations nationales membres, la portée mondiale de la discipline est évidente, mais en l’absences d’événements où puissent se rencontrer les arbitres, coaches, athlètes et autres parties prenantes, il est difficile d’imaginer le nombre total de personnes qui y sont engagées. 

"Tout le monde me manque," déclare quant à lui le triple médaillé mondial Bajrang PUNIA (IND). "Ce sont mes amis et mes adversaires. Je leur souhaite le meilleur pendant cette période. C’est notre famille globale et je veux que tous poursuivent leurs rêves – le plus joyeusement possible." Bajrang, devenu populaire dans le monde de la lutte par sa façon de ne jamais lâcher, a publié une photo avec plusieurs des meilleurs lutteurs du monde dont les champions olympiques Jordan BURROUGHS (USA), Abdulrashid SADULAEV (RUS) et Soslan ROMANOV (RUS).

Le quadruple champion du monde poids lourd de lutte gréco-romaine Riza KAYAALP a lui aussi partagé ses réflexions en ce jour de #ThisIsWrestling, postant : "Je veux retourner sur les tapis. Nous le faisons parce que nous aimons la lutte et je veux montrer aux fans ce que ce sport signifie pour moi et pour ceux que j’aime."

Pour participer ou nous suivre, rendez-vous sur le hashtag #ThisIsWrestling sur Instagram, Facebook, Twitter ou TikTok.

"C’est un bon rappel de ce que veut dire être à nouveau ensemble," a dit M. Lalovic. "Cette amour que nous portons à notre sport. C’est ça, la lutte."

2010-2020 : les meilleurs athlètes

By Andrew Hipps

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (le 27 mai) -- L'événement le plus marquant pour United World Wrestling pendant la période 2010-2020 survint le 11 février 2013, lorsque le Comité international olympique annonça que la lutte ne faisait désormais plus partie des 25 sports noyaux des Jeux Olympiques. L'annonce provoqua un séisme dans le monde de la lutte, mais sa communauté et ses chefs unirent leurs forces pendant les sept mois suivants et se battirent pour que la lutte reste aux Jeux.

Le 8 septembre 2013, le CIO est revenu sur sa décision et la lutte fut rétablie pour les Jeux Olympiques de 2020. Depuis, la discipline a connu beaucoup de changements, dont la modification des règles et l'addition de nouvelles catégories de poids à la lutte féminine.

Les nouvelles règles ont permis plus d'action sur les tapis, et l'arrivée de nouvelles stars.
 
Regardons de plus près les meilleurs lutteurs et les meilleures lutteuses de la période 2010-2020.
 
Kaori ICHO (JPN)
 
De 2003 à 2016, Kaori ICHO (JPN) réalisa l'une des plus grandes dominations du circuit de lutte internationale. Icho demeura invaincue pendant 13 ans et s'empara de quatre titres olympiques, première femme à accomplit cet exploit, et de dix titres mondiaux.
 
Abdulrashid SADULAEV (RUS)
 
Abdulrashid SADULAEV (RUS), surnommé 'le blindé russe', remportait en 2014 son premier titre mondial à l'âge de 18 ans. De nouveau champion du monde en 2015, il s'emparait de l'or olympique aux Jeux de Rio en 2016. Il subit son unique défaite en championnat du monde en 2017, mais revint pour reprendre les titres de 2018 et 2019. Il est également cinq fois champion d'Europe.
 
Jordan BURROUGHS (USA)
 
Jordan BURROUGHS (USA), depuis son apparition sur la scène internationale en 2011, est l'un des athlètes les plus réguliers du circuit, avec huit titres mondiaux ou olympiques en neuf ans. Burroughs remporta son premier titre de champion du monde en 2011 avant de devenir champion olympique lors des Jeux de Londres en 2012, ajoutant ensuite les titres mondiaux de 2013, 2015 et 2017, ainsi que des médailles de bronze en 2014, 2018 et 2019.
 
Mijain LOPEZ (CUB)
 
Poids lourd gréco-romain, Mijain LOPEZ (CUB) affiche un CV de lutte qui en fait l'un des plus grands de tous les temps. Lopez, aujourd'hui âgé de 37 ans, a remporté trois médailles d'or olympiques, dont deux durant cette dernière décennie. Il gagna la dernière à Rio lors des JO de 2016, ce qui le place dixième sur la liste des champions olympiques les plus âgés. Lopez affiche également cinq titres mondiaux et deux médailles mondiales d'argent.
 
Roman VLASOV (RUS)
 
Roman VLASOV (RUS) est l'une des plus grandes stars de la lutte gréco-romaine de la décennie. Vlasov devint champion du monde à 20 ans exactement en 2011. L'année suivante, il remportait les JO de Londres. Médaillé mondial d'argent en 2013, il obtenait son second titre mondial en 2015 avant de défendre victorieusement son titre olympique aux JO de Rio en 2016.
 
Natalia VOROBEVA (RUS)
 
Natalia VOROBEVA (RUS) a remporté deux médailles olympiques et quatre mondiales entre 2010 et 2020. Lors des JO de Londres en 2012, Vorobeva vainquit la deux fois médaillée olympique Stanka ZLATEVA (BUL) pour remporter le titre. Médaillée mondiale d'argent en 2013 et de bronze en 2014, elle remporte son premier titre mondial en 2015. Elle engrange sa seconde médaille olympique en 2016, lorsqu'elle remporte l'argent aux Jeux de Rio, et son second titre mondial en 2019 lors du championnat du monde de Noursoultan.
 
Artur ALEKSANYAN (ARM)
 
Artur ALEKSANYAN (ARM) est l'un des athlètes de lutte gréco-romaine les plus décorés de la décennie. Surnommé 'l'ours blanc', Aleksanyan a remporté des médailles mondiales - dont quatre d'or - ou olympiques lors de sept des huit dernières années. Médaillé d'argent aux JO de Londres en 2012 et au championnat du monde en 2013, il aligna ensuite quatre titres mondiaux consécutifs. En 2016, Aleksanyan devint champion olympique à Rio, et le premier Arménien champion olympique du 21ème siècle.
 
Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO)
 
Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO) reste l'un des lutteurs les plus populaires de la décennie. Son premier exploit majeur date de 2012, lorsqu'il remporta la médaille d'argent des JO de Londres en lutte libre. Médaillé mondial d'argent en 2014, Khinchegashvili décroche le titre l'année suivante à Las Vegas. Mais c'est sa course vers l'or olympique aux JO de Rio qui l'a placé au firmament des plus grands. Il obtint encore une médaille mondiale de bronze en 2017.
 
Taha AKGUL (TUR)
 
Poids lourd de lutte libre, Taha AKGUL (TUR) domina le circuit de 2014 à 2016, décrochant deux titres mondiaux et l'or des Jeux de Rio. Il se contenta de l'argent des mondiaux en 2017 et 2019, chaque fois vaincu par son rival Geno PETRIASHVILI (GEO) en finale.
 
Adeline GRAY (USA)
 
Adeline GRAY (USA) est entrée dans l'histoire en 2019 en devenant la première femme des Etats-Unis cinq fois championne du monde : 2012, 2014, 2015, 2018 et 2019. Olympienne en 2016, elle a remporté des médailles d'or lors de chacune de ses quatre dernières participations à un championnat du monde. Sa dernière défaite en championnat du monde remonte à 2013, où elle avait dû se contenter du bronze, comme en 2011.