Icho, Kaori Icho, Olympic champion, female wrestling

Kaori Icho, à la recherche de la perfection

By Tim Foley

Lorsque Kaori Icho a remporté les Championnats du Monde pour la neuvième fois jeudi soir à Tachkent, elle est restée sobre. La lutteuse a brandi le drapeau de son pays, comme il se doit, a serré quelques mains, a tiré sa révérence et a quitté la scène. Pas de backflips, de pleurs ou de grandes effusions pour la lutteuse japonaise.

Sa réaction peut être expliquée par le fait qu’elle a déjà remporté trois médailles d’or aux Jeux Olympiques et huit titres en Championnats du Monde. En tout, l’athlète a remporté douze titres mondiaux ; elle est incontestablement l’une des plus grande lutteuse de l’histoire du sport, avec sa coéquipière Saori Yoshida qui a remporté quinze titres mondiaux.

Malgré une série de 172 victoires, Icho ne se bat pas pour écrire l’histoire ou pour remporter le plus de titres. Elle n’a pas besoin d’une autre médaille d’or pour décorer sa chambre à coucher et n’a pas besoin de nouveaux sponsors pour renflouer son compte en banque. Non, la passion d’Icho ne peut pas être décrite en ces termes ; il faut la voir se battre pour comprendre.

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Kaori Icho avait beaucoup de pression sur les épaules lorsqu’elle est arrivée aux Jeux Olympiques de 2008. Elle devait défendre le titre qu’elle avait remporté en 2004 et n’avait pas subi de défaite depuis 2003.  Les médias du Japon ne lui laissaient aucun répit et Icho n’était plus satisfaite de ce que son sport avait à lui offrir.

Elle a pensé à la retraite. Icho savait la discipline de la lutte féminine n’en était qu’à ses débuts, et elle pouvait quitter la compétition la tête haute en tant que double championne olympique à seulement 24 ans. Elle était jeune, pouvait entreprendre de nouvelles expériences, commencer un autre sport, trouver un travail.

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Sa sœur ainée, Chiharu, qui allait gagner deux médailles d’argent aux Jeux Olympiques, se présentait elle aussi aux Jeux Olympiques de Pékin et avait déjà annoncé qu’elle prendrait sa retraite – une annonce qui avait permis à Icho de se décharger du stress et qui avait détourné l’œil insistant des médias de sa propre carrière si elle décidait de suivre les pas de sa sœur.

Icho voyageait avec sa sœur mais également avec sa coéquipière et amie Soari Yoshida, qui avait elle aussi remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques en 2004 et qui était entrainée par son père, le coach de l’équipe nationale, Eikatsu Yoshida.

« Je sais que les médailles d’or comptent beaucoup pour Saori » déclare Icho. « Ce sont les médailles qui la motivent, comme beaucoup d’autres athlètes. J’étais comme cela moi aussi, mais cela ne me convenait pas vraiment. Quelque chose ne tournait pas rond. »

Icho a joué avec l’idée de la retraite, et les médias ont rapidement eu vent de ses intentions. « Je n’ai jamais véritablement décidé de prendre ma retraite, mais j’avais besoin de changement. J’avais vraiment besoin de changement. »

Icho s’entrainait alors dans un club près de Nogoya depuis de nombreuses années. Quand elle a pris le temps de la réflexion à 24 ans, elle a réalisé qu’elle avait besoin de variété.

« Je m’entrainais toujours avec les mêmes personnes et j’avais toujours le même coach » explique Icho. « Ils n’avaient aucun défauts, je ne pouvais simplement plus rien apprendre de nouveau ni m’améliorer dans cet environnement. Si je continuais dans la lutte, il me fallait regarder ailleurs. »

Bien sur, Icho allait gagner à Pékin. A l’annonce de sa victoire, elle a levé les bras au ciel et son visage s’est fendu d’un grand sourire. Mais Icho était plus soulagée que ravie ; plus que son titre, elle appréciait d’être enfin débarrassée de toute la pression qui pesait sur ses épaules.

Icho n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2008 – les tournois mondiaux de lutte féminine se tenaient en même temps que les Jeux Olympiques, ce jusqu’en 2016. Yoshida s’est inscrite aux Championnats et a gagné, comme d’habitude.

Icho a décidé de ne pas prendre sa retraite mais de quitter le Japon. Elle s’est rendue au Canada pour continuer à lutter.

« Je voulais vivre ailleurs et voir comment s’entrainaient les autres pays » explique Icho. « Pour moi, la plus grande différence a été de voir à quel point les coachs et les athlètes communiquaient. Cela n’avait rien à voir avec le Japon. »

Au Japon, la relation qu’entretient un coach avec un lutteur est simple : les coachs donnent les instructions et les athlètes les écoutent. Au Canada, les coachs et les athlètes entretenaient de véritables relations, s’appréciaient et se connaissaient personnellement.

« Je leur enviais cette sorte de relation » témoigne Icho.

Icho est revenue au Japon de temps en temps, mais pendant les huit mois suivants elle a passé la majeure partie de son temps à s’entrainer au Canada. Elle a appris l’anglais, n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2009, et cette pause dans la compétition lui a permis de redécouvrir son amour pour le sport de la lutte – et gagner des médailles ne faisait pas partie du tableau.

Icho envie la relation des coachs et des athlètes mais également les méthodes d’entrainement qu’elle a découvertes au Canada, et qui variaient d’un pays à l’autre. Bien a l’abri à Nagoya, elle n’avait jamais entendu parler de programme d’entrainement sans course (discipline qu’elle n’aime pas) et a découvert qu’elle pouvait mettre l’accent sur sa force, qu’elle aime entrainer.

Lorsqu’elle est retournée au Japon, Icho a passé beaucoup de temps au centre d’entrainement national pour athlètes masculins et a cherché des programmes et coachs qu’elle pourrait apprécier. Elle a passé plusieurs semaines à apprendre de nouvelles techniques et surtout de nouvelles attitudes – elle a pu étudier les différences entres les diverses écoles. Grâce à ses observations, elle a compris ce qu’il lui restait à faire au niveau émotionnel et physique avant de pouvoir reprendre la compétition.  

Elle s’est concentrée sur la technique de combat et a abandonné le style agressif qui est souvent utilisé en lutte. Elle a découvert que la passion était un moteur qui pouvait s’enrayer sous la pression ou dans de mauvaises circonstances, alors que les compétences techniques ne lui feraient jamais défaut. De plus, acquérir de telles compétences était déjà  un travail satisfaisant en soi.

Icho possède un talent unique. Sa rapidité et sa forme athlétique sont visibles au premier coup d’œil, même pour un lutteur inexpérimenté, mais elle est surtout de plus en plus active et plus douée techniquement, ce qui ne correspond pas à l’évolution sportive habituelle des lutteurs. Les athlètes qui approchent la trentaine ont tendance à se ralentir ; ils sont plus souvent blessés et favorisent les mouvements et les prises directes pour s’économiser.

Selon Icho, qui aura trente ans en juin,  ses progrès constants sont le fruit de ses entrainements avec les hommes, qui la forcent à se concentrer sur la technique et avec qui les entrainements sont plus difficiles. Si elle soumet quotidiennement son corps à ce régime difficile, Icho est convaincue qu’elle apprendra plus vite et que son corps aura plus de facilité à apprendre de nouvelles techniques.

« Les hommes accordent plus d’importance aux détails et les prises sont plus compliquées. L’entrainement est donc difficile et c’est un travail très sérieux. »

Icho refuse de penser à la fin de sa carrière.  Il est possible qu’elle décide de continuer jusqu’aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo. Si elle gagnait chaque championnat jusque là, elle terminerait sa carrière avec 18 titres mondiaux et cinq médailles d’or olympiques. Mais Icho ne court pas après les titres, et ne va se mettre à rêver de légende maintenant.

« Je ne sais pas quand je mettrai un terme à ma carrière, mais je pratiquerai la lutte toute ma vie » déclare Icho. « Je suis une lutteuse, mais quand le temps sera venu de dire au revoir à la compétition et de travailler en tant que coach, je le saurai ».

Pour l’instant, Icho se concentre sur chaque match à venir.  Sans cesse à la recherche de la perfection, elle en exige toujours plus d’elle même et vise plus haut après chaque réussite.

« J’ai une image bien précise de tout ce que la lutte peut être et peut offrir. Mon but, mon seul but, est de parvenir à cette image » explique Icho. « La compétition est importante et est très enrichissante. »

« C’est seulement maintenant que je réalise que le progrès et le dépassement de soi sont ce qui me motive et me satisfait pleinement. »


 

 

 

#WrestleRome

Championnat d'Europe, les inscriptions

By Eric Olanowski

*les inscriptions récemment mises à jour sont en gras.

ROME, Italie (le 3 février) --- Le championnat d'Europe ouvrira ses rideaux du lundi 10 février au dimanche 16 à Rome, en Italie. 10 champions du monde en titre et 18 champions d'Europe illumineront de leur présence les 515 lutteurs et lutteuses inscrits. 

Voici les champions et championnes du monde qui monteront sur les tapis de Rome :

Lutte libre 

Champions du monde 2019
61kg - Beka LOMTADZE (GEO)
97kg - Abdulrashid SADULAEV (RUS)
125kg - Geno PETRIASHVILI (GEO)

Champion d'Europe 2019
61kg - Arsen HARUTYUNYAN (ARM)
74kg - Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA)
97kg - Abdulrashid SADULAEV (RUS)

Lutte féminine 

Championnes du monde 2019
65kg  - Inna TRAZHUKOVA (RUS)
72kg - Natalia VOROBEVA (RUS)

Championnes d'Europe 2019
50kg - Oksana LIVACH (UKR)
53kg - Stalvira ORSHUSH (RUS)
53kg - Iryna HUSYAK (UKR)
59kg - Bilyana Zhivkova DUDOVA (BUL)
62kg - Taybe Mustafa YUSEIN (BUL)
65kg - Elis MANOLOVA (AZE)
68kg - Alla CHERKASOVA (UKR)
72kg - Alina BEREZHNA STADNIK MAKHYNIA (UKR)
76kg - Yasemin ADAR (TUR)

Lutte gréco-romaine

Champions du monde 2019
55kg - Nugzari TSURTSUMIA (GEO)
130kg - Riza KAYAALP (TUR)

Champions d'Europe 2019
55kg - Vitalii KABALOEV (RUS)
63kg - Victor CIOBANU (MDA)
82kg - Rajbek Alvievich BISULTANOV (DEN)
130kg - Riza KAYAALP (TUR)

Médaillé mondial d'argent 2019, Suleyman ATLI (TUR) est inscrit en 57kg. (Photo : Gabor Martin)

Lutte libre

57kg
Mihran JABURYAN (ARM)
Afgan KHASHALOV (AZE)
Dzimchyk RYNCHYNAU (BLR)
Georgi Valentinov VANGELOV (BUL)
Levan METREVELI VARTANOV (ESP)
Valentin DAMOUR (FRA)
Otari GOGAVA (GEO)
Horst Justin Junior LEHR (GER)
Ioannis MARTIDIS (GRE)
Givi DAVIDOVI (ITA)
Anatolii BURUIAN (MDA)
Andrei DUKOV (ROU)
Azamat TUSKAEV (RUS)
Stevan Andria MICIC (SRB)
Suleyman ATLI (TUR)
Taras MARKOVYCH (UKR)

61kg
Arsen HARUTYUNYAN (ARM)
Intigam VALIZADA (AZE)
Uladzislau KOIKA (BLR)
Vladimir DUBOV (BUL)
Anvar SUVINIITTY (FIN)
Beka LOMTADZE (GEO)
Viktor Viktorowitsch LYZEN (GER)
Georgios PILIDIS (GRE)
Daniel POPOV (ISR)
Simone Vincenzo PIRODDU (ITA)
Leomid COLESNIC (MDA)
Vladimir EGOROV (MKD)
Nikolai OKHLOPKOV (ROU)
Aleksandr BOGOMOEV (RUS)
Randy Adrian VOCK (SUI)
Hamza ALACA (TUR)
Ivan BILEICHUK (UKR)

65kg
Valodya FRANGULYAN (ARM)
Gabriel JANATSCH (AUT)
Ali RAHIMZADE (AZE)
Niurgun SKRIABIN (BLR)
Stefan Ganchev IVANOV (BUL)
Juan Pablo GONZALEZ CRESPO (ESP)
Marwane Ahmed YEZZA (FRA)
George Anthony RAMM (GBR)
Vladimer KHINCHEGASHVILI (GEO)
Niklas Dietmar DORN (GER)
Fotios PAPADAKIS (GRE)
Iszmail MUSZUKAJEV (HUN)
Abdellatif MANSOUR (ITA)
Maxim SACULTAN (MDA)
Nicolai GRAHMEZ (MDA)
Krzysztof BIENKOWSKI (POL)
George BUCUR (ROU)
Kurban SHIRAEV (RUS)
David HABAT (SLO)
Malik Michael AMINE (SMR)
Selahattin KILICSALLAYAN (TUR)
Erik ARUSHANIAN (UKR)

70kg
Eriglent PRIZRENI (ALB)
Gevorg MKHEYAN (ARM)
Aghahuseyn MUSTAFAYEV (AZE)
Viktar SERADA (BLR)
Mihail Iliev GEORGIEV (BUL)
Nicolae COJOCARU (GBR)
Mirza SKHULUKHIA (GEO)
Kevin Christopher HENKEL (GER)
Roman ASHARIN (HUN)
Gianluca TALAMO (ITA)
Alban SOPA (KOS)
Artem AUGA (LTU)
Mihail SAVA (MDA)
Fati VEJSELI (MKD)
Magomedmurad GADZHIEV (POL)
Israil KASUMOV (RUS)
Marc DIETSCHE (SUI)
Haydar YAVUZ (TUR)
Oleksii BORUTA (UKR)

Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA), double champion du monde italien, part en quête d'un titre européen à domicile. (Photo : Kadir Caliskan)

74kg
Hrayr ALIKHANYAN (ARM)
Khadzhimurad GADZHIYEV (AZE)
Andrei KARPACH (BLR)
Miroslav Stefanov KIROV (BUL)
Jonatan ALVAREZ DIAZ (ESP)
Aimar ANDRUSE (EST)
Charles André AFA (FRA)
Charlie James BOWLING (GBR)
Avtandil KENTCHADZE (GEO)
Kyrillos BINENMPAOUM (GRE)
Murad KURAMAGOMEDOV (HUN)
Mitchell Louis FINESILVER (ISR)
Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA)
Valentin BORZIN (MDA)
Patryk Krzysztof OLENCZYN (POL)
Zurab KAPRAEV (ROU)
Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS)
Zaur EFENDIEV (SRB)
Jakub SYKORA (SVK)
Soner DEMIRTAS (TUR)
Denys PAVLOV (UKR)

79kg
Arman AVAGYAN (ARM)
Simon MARCHL (AUT)
Jabrayil HASANOV (AZE)
Mahamedkhabib KADZIMAHAMEDAU (BLR)
Dzhemal Rushen ALI (BUL)
Erik REINBOK (EST)
Saifedine ALEKMA (FRA)
Zurabi ERBOTSONASHVILI (GEO)
Alexandros TSANTIKIDIS (GRE)
Hanoc RACHAMIN (ISR)
Salvatore DIANA (ITA)
Andrius MAZEIKA (LTU)
Evgheni NEDEALCO (MDA)
Gheorghi PASCALOV (MDA)
Omaraskhab NAZHMUDINOV (ROU)
Magomed Eldarovitch RAMAZANOV (RUS)
Akhsarbek GULAEV (SVK)
Batuhan DEMIRCIN (TUR)
Vasyl MYKHAILOV (UKR)

86kg
Hovhannes MKHITARYAN (ARM)
Abubakr ABAKAROV (AZE)
Rasul TSIKHAYEU (BLR)
Akhmed Adamovitch MAGAMAEV (BUL)
Taimuraz FRIEV NASKIDAEVA (ESP)
Ville Tapani HEINO (FIN)
Akhmed AIBUEV (FRA)
Dato MARSAGISHVILI (GEO)
Lars SCHAEFLE (GER)
Georgios SAVVOULIDIS (GRE)
Mihaly NAGY (HUN)
Uri KALASHNIKOV (ISR)
Aron CANEVA (ITA)
Ivars SAMUSONOKS (LAT)
Piotr IANULOV (MDA)
Denis BALAUR (MDA)
Radoslaw MARCINKIEWICZ (POL)
Artur NAIFONOV (RUS)
Myles Nazem AMINE (SMR)
Stefan REICHMUTH (SUI)
Boris MAKOEV (SVK)
Fatih ERDIN (TUR)
Illia ARCHAIA (UKR)

92kg
Marzpet GALSTYAN (ARM)
Aslanbek ALBOROV (AZE)
Amarhajy MAHAMEDAU (BLR)
Irakli MTSITURI (GEO)
Angelos KOUKLARIS (GRE)
Bendeguz TOTH (HUN)
Simone IANNATTONI (ITA)
Edon SHALA (KOS)
Georgii RUBAEV (MDA)
Zbigniew Mateusz BARANOWSKI (POL)
Batyrbek TCAKULOV (RUS)
Samuel SCHERRER (SUI)
Suleyman KARADENIZ (TUR)
Roman RYCHKO (UKR)


La plus grande star de la lutte, Abdulrashid SADULAEV (RUS), luttera en 97kg. (Photo : Kadir Caliskan)

97kg
Sargis HOVSEPYAN (ARM)
Nurmagomed GADZHIYEV (AZE)
Dzianis KHRAMIANKOU (BLR)
Georgi Genadiev DIMITROV (BUL)
Alejandro CANADA PANCORBO (ESP)
Elizbar ODIKADZE (GEO)
Gennadij CUDINOVIC (GER)
Christos PETRIDIS (GRE)
Pavel OLEJNYIK (HUN)
Abraham de Jesus CONYEDO RUANO (ITA)
Lukas KRASAUSKAS (LTU)
Nicolai CEBAN (MDA)
Magomedgadji Omardibirovich NUROV (MKD)
Radoslaw BARAN (POL)
Albert SARITOV (ROU)
Abdulrashid SADULAEV (RUS)
Ibrahim BOLUKBASI (TUR)
Murazi MCHEDLIDZE (UKR)

125kg
Paris KAREPI (ALB)
Levan BERIANIDZE (ARM)
Johannes LUDESCHER (AUT)
Jamaladdin MAGOMEDOV (AZE)
Elhad HUKIC (BIH)
Ibragim SAIDOV (BLR)
Jose CUBA VAZQUEZ (ESP)
Geno PETRIASHVILI (GEO)
Nick MATUHIN (GER)
Daniel LIGETI (HUN)
Ryan John MALO (ITA)
Egzon SHALA (KOS)
Alexandr ROMANOV (MDA)
Samhan JABRAILOV (MDA)
Boban DANOV (MKD)
Robert BARAN (POL)
Rares Daniel CHINTOAN (ROU)
Baldan TSYZHIPOV (RUS)
Tanju GEMICI (TUR)
Oleksandr KHOTSIANIVSKYI (UKR)

Riza KAYAALP (TUR) est l'un des deux champions du monde en titre de lutte gréco-romaine qui défendront leurs titres à Rome. (Photo : Kadir Caliskan)

Lutte gréco-romaine

55kg
Rudik MKRTCHYAN (ARM)
Sargis GEVORGIZYAN (AUT)
Eldaniz AZIZLI (AZE)
Edmond Armen NAZARYAN (BUL)
Nugzari TSURTSUMIA (GEO)
Fabian Bernhard SCHMITT (GER)
Maksym VYSOTSKYI (ISR)
Giovanni FRENI (ITA)
Artium DELEANU (MDA)
Snorre Harsem LUND (NOR)
Florin TITA (ROU)
Vitalii KABALOEV (RUS)
Dogus AYAZCI (TUR)
Koriun SAHRADIAN (UKR)

60kg
Gevorg GHARIBYAN(ARM)
Murad BAZAROV(AZE)
Yahor BELIAK (BLR)
Avgustin Boyanov SPASOV (BUL)
Helary MAEGISALU (EST)
Juuso Aleksi LATVALA (FIN)
Amiran SHAVADZE (GEO)
Krisztian KECSKEMETI (HUN)
Jacopo SANDRON (ITA)
Przemyslaw PIATEKI (POL)
Teodor HORATAU (ROU)
Zhambolat LOKYAEV (RUS)
Dimitar Ivaylov SANDOV (SUI)
Kerem KAMAL (TUR)
Zhora ABOVIAN (UKR)

63kg
Sahak HOVHANNISYAN (ARM)
Taleh MAMMADOV (AZE)
Maksim NEHODA (BLR)
Rumen Boyanov SAVCHEV (BUL)
Levani KAVJARADZE (GEO)
Christos THEODORAKIS (GRE)
Erik TORBA (HUN)
Justas PETRAVICIUS (LTU)
Victor CIOBANU (MDA)
Stig-Andre BERGE (NOR)
Dawid KARECINSKI (POL)
Mihai Radu MIHUT (ROU)
Ibragim LABAZANOV (RUS)
Perica DIMITRIJEVIC (SRB)
Rahman BILICI (TUR)
Lenur TEMIROV (UKR)

67kg
Karen ASLANYAN (ARM)
Islambek DADOV (AZE)
Aliaksandr LIAVONCHYK (BLR)
Deyvid Tihomirov DIMITROV (BUL)
Danijel JANECIC (CRO)
Ott SAAR (EST)
Elmer Joakim MATTILA (FIN)
Yasin OZAY (FRA)
Giorgi SHOTADZE (GEO)
Witalis LAZOVSKI (GER)
Manrikos THEODORIDIS (GRE)
Krisztian Istvan VANCZA (HUN)
Ignazio SANFILIPPO (ITA)
Aleksandrs JURKJANS (LAT)
Kristupas SLEIVA (LTU)
Donior ISLAMOV (MDA)
Morten THORESEN (NOR)
Roman PACURKOWSKI (POL)
Nazir Rachidovitch ABDULLAEV (RUS)
Mate NEMES (SRB)
Andreas VETSCH (SUI)
Oskar Simon ERLANDSSON (SWE)
Enes BASAR (TUR)
Denys DEMYANKOV (UKR)
Aker AL OBAIDI (UWW)

Frank STAEBLER (GER), triple champion du monde, concourra dans la catégorie non olympique des 72kg. (Photo : Kadir Caliskan)

72kg
Malkhas AMOYAN (ARM)
Christoph BURGER (AUT)
Ulvu GANIZADE (AZE)
Agron SADIKAJ (BIH)
Yury KANKOU (BLR)
Stoyan Stoychev KUBATOV (BUL)
Dominik ETLINGER (CRO)
Mikko Petteri PELTOKANGAS (FIN)
Ibrahim Mahmoud Hamed Hassan GHANEM (FRA)
Iuri LOMADZE (GEO)
Frank STAEBLER (GER)
Petros MANOUILIDIS (GRE)
Robert Attila FRITSCH (HUN)
Riccardo GLAVE (ITA)
Anatolie POPOV (MDA)
Valentin PETIC (MDA)
Juan Sebastian AAK (NOR)
Mateusz Lucjan BERNATEK (POL)
Adam KURAK (RUS)
Davor STEFANEK (SRB)
Leos DRMOLA (SVK)
Selcuk CAN (TUR)
Andrii KULYK (UKR)

77kg
Karapet CHALYAN (ARM)
Sanan SULEYMANOV (AZE)
Pavel LIAKH (BLR)
Aik MNATSAKANIAN (BUL)
Pavel PUKLAVEC (CRO)
Oldrich VARGA (CZE)
Ranet KALJOLA (EST)
Tero Antero Matias HALMESMAEKI (FIN)
Evrik NIKOGHOSYAN (FRA)
Demuri KAVTARADZE (GEO)
Pascal EISELE (GER)
Georgios PREVOLARAKIS (GRE)
Zotlan LEVAI (HUN)
Roman ZHERNOVETSKI (ISR)
Matteo MAFFEZZOLI (ITA)
Paulius GALKINAS (LTU)
Daniel CATARAGA (MDA)
Alexandrin GUTU (MDA)
Marcel STERKENBURG (NED)
Per Anders KURE (NOR)
Edgar BABAYAN (POL)
Islam OPIEV (RUS)
Viktor NEMES (SRB)
Nicolas Peter CHRISTEN (SUI)
Denis HORVATH (SVK)
Alex Michel BJURBERG KESSIDIS (SWE)
Yunus Emre BASAR (TUR)
Volodymyr YAKOVLIEV (UKR)

82kg
Ruben GHARIBYAN (ARM)
Michael WAGNER (AUT)
Rafig HUSEYNOV (AZE)
Stanislau SHAFARENKA (BLR)
Daniel Tihomirov ALEKSANDROV (BUL)
Filip SACIC (CRO)
Rajbek Alvievich BISULTANOV (DEN)
Lasha GOBADZE (GEO)
Hannes WAGNER (GER)
Ilias PAGKALIDIS (GRE)
Laszlo SZABO (HUN)
Igor PETRISHIN (ISR)
Ciro RUSSO (ITA)
Mihail BRADU (MDA)
Tyrone STERKENBURG (NED)
Mateusz Lukasz WOLNY (POL)
Shamil Letkaevitch OZHAEV (RUS)
Bogdan KOURINNOI (SWE)
Burhan AKBUDAK (TUR)
Andrii ANTONIUK (UKR)

Viktor LORINCZ (HUN), Lutteur de l'Année en lutte gréco-romaine, atteindra la première place du classement mondial s'il repart de Rome victorieux. Il est inscrit en 87kg. (Photo : Kadir Caliskan)

87kg
Maksim MANUKYAN (ARM)
Islam ABBASOV (AZE)
Kiryl MASKEVICH (BLR)
Tarek Mohamed ABDELSLAM SHEBLE MOHAMED (BUL)
Vjekoslav LUBURIC (CRO)
Petr NOVAK (CZE)
Jesus GASCA FRESNEDA (ESP)
Erik INT (EST)
Tornike DZAMASHVILI (GEO)
Viktor LORINCZ (HUN)
Mirco MINGUZZI (ITA)
Eividas STANKEVICIUS (LTU)
Arkadiusz Marcin KULYNYCZ (POL)
Aleksandr Andreevitch KOMAROV (RUS)
Nikolaj Georgiev DOBREV (SRB)
Zurabi DATUNASHVILI (SRB)
Ramon Rainer BETSCHART (SUI)
Emil SANDAHL (SWE)
Metehan BASAR (TUR)
Semen NOVIKOV (UKR)

97kg
Artur ALEKSANYAN (ARM)
Markus RAGGINGER (AUT)
Orkhan NURIYEV (AZE)
Dzmitry KAMINSKI (BLR)
Kiril Milenov MILOV (BUL)
Artur OMAROV (CZE)
Matti Elias KUOSMANEN (FIN)
Mélonin NOUMONVI (FRA)
Revazi NADAREISHVILI (GEO)
Anestis ZARIFES (GRE)
Alex Gergo SZOKE (HUN)
Nikoloz KAKHELASHVILI (ITA)
Vilius LAURINAITIS (LTU)
Tadeusz MICHALIK (POL)
Aleksandr GOLOVIN (RUS)
Mihail KAJAIA (SRB)
Damian VON EUW (SUI)
Cenk ILDEM (TUR)
Oleksandr SHYSHMAN (UKR)

130kg
David OVASAPYAN (ARM)
Sabah Saleh SHARIATI (AZE)
Pavel RUDAKOU (BLR)
Radoslav Plamenov GEORGIEV (BUL)
Stepan DAVID (CZE)
Arvi Martin SAVOLAINEN (FIN)
Levan ARABULI (GEO)
Jello KRAHMER (GER)
Adam VARGA (HUN)
El Mahdi ROCCARO (ITA)
Romas FRIDRIKAS (LTU)
Oskar MARVIK (NOR)
Rafal Andrzej KRAJEWSKI (POL)
Alin ALEXUC CIURARIU (ROU)
Zurabi GEDEKHAURI (RUS)
Riza KAYAALP (TUR)
Mykola KUCHMII (UKR)

Mariya STADNIK (AZE), sept fois médaillée d'or des championnats d'Europe et deux fois des Jeux européens, est classée première mondiale de la catégorie de poids des 50kg et part en quête de son dixième titre du continent. (Photo : Kadir Caliskan)

Lutte féminine

50kg
Turkan NASIROVA (AZE)
Kseniya STANKEVICH (BLR)
Miglena Georgieva SELISHKA (BUL)
Aintzane GORRIA GONI (ESP)
Julie Martine SABATIE (FRA)
Emanuela LIUZZI (ITA)
Emilia CIRICU BUDEANU (MDA)
Maria LEORDA (MDA)
Ramona ERIKSEN (NOR)
Anna LUKASIAK (POL)
Emilia Alina VUC (ROU)
Milana DADASHEVA (RUS)
Evin DEMIRHAN (TUR)
Oksana LIVACH (UKR)

53kg
Tatyana VARANSOVA (AZE)
Vanesa KALADZINSKAYA (BLR)
Sezen Behchetova BELBEROVA (BUL)
Marina RUEDA FLORES (ESP)
Hilary Ysaline HONORINE (FRA)
Annika WENDLE (GER)
Maria PREVOLARAKI (GRE)
Mercedesz DENES (HUN)
Sara ETTAKI (ITA)
Violeta PONOMARJOVA (LAT)
Iulia LEORDA (MDA)
Jessica Cornelia Francisca BLASZKA (NED)
Silje Knutsen KIPPERNES (NOR)
Katarzyna KRAWCZYK (POL)
Suzanna Georgiana SEICARIU (ROU)
Stalvira ORSHUSH (RUS)
Zeynep YETGIL (TUR)
Iryna HUSYAK (UKR)

55kg
Evelina Georgieva NIKOLOVA (BUL)
Ellen RIESTERER (GER)
Ambra CAMPAGNA (ITA)
Mariana DRAGUTAN (MDA)
Alicja CZYZOWICZ (POL)
Andreea Beatrice ANA (ROU)
Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS)
Sofia Magdalena MATTSSON (SWE)
Bediha GUN (TUR)
Solomiia VYNNYK (UKR)

57kg
Alyona KOLESNIK (AZE)
Iryna KURACHKINA (BLR)
Tanya Dobromirova TENEVA (BUL)
Lenka HOCKOVA MARTINAKOVA (CZE)
Maria Victoria BAEZ DILONE (ESP)
Mathilde Hélène RIVIERE (FRA)
Arianna CARIERI (ITA)
Grace Jacob BULLEN (NOR)
Magdalena Urszula GLODEK( POL)
Marina SIMONYAN (RUS)
Sara Johanna LINDBORG (SWE)
Mehlika OZTURK (TUR)
Alina AKOBIIA (UKR)

59kg
Elmira GAMBAROVA (AZE)
Yuliya PISARENKA (BLR)
Bilyana Zhivkova DUDOVA (BUL)
Laura MERTENS (GER)
Ramona GALAMBOS (HUN)
Teresa LUMIA (ITA)
Anastasia NICHITA (MDA)
Dominika Ewa KULWICKA (POL)
Liubov OVCHAROVA (RUS)
Elif YANIK (TUR)
Anhelina LYSAK (UKR)

Taybe YUSEIN (BUL), championne d'Europe et vice-championne du monde l'année passée, est inscrite en 62kg. (Photo : Gabor Martin)

62kg
Tetiana OMELCHENKO (AZE)
Veranika IVANOVA (BLR)
Taybe YUSEIN (BUL)
Lydia PEREZ TOURINO (ESP)
Luisa Helga Gerda NIEMESCH (GER)
Marianna SASTIN (HUN)
Aurora CAMPAGN A(ITA)
Kornelija ZAICEVAITE (LTU)
Mariana CHERDIVARA ESANU (MDA)
Katarzyna MADROWSKA (POL)
Inna TRAZHUKOVA (RUS)
Elif Jale YESILIRMAK (TUR)
Yuliia TKACH OSTAPCHUK (UKR)

65kg
Elis MANOLOVA (AZE)
Yauheniya ANDREICHYKAVA (BLR)
Mimi Nikolova HRISTOVA (BUL)
Petra Maarit OLLI (FIN)
Gabriella SLEISZ (HUN)
Veronica BRASCHI (ITA)
Ramina MAMEDOVA (LAT)
Kriszta Tunde INCZE (ROU)
Mariia KUZNETSOVA (RUS)
Henna Katarina JOHANSSON (SWE)
Asli TUGCU (TUR)
Iryna KOLIADENKO (UKR)

68kg
IrIna  Petrovna NETREBA (AZE)
Hanna SADCHANKA (BLR)
Sofiya Hristova GEORGIEVA (BUL)
Adela HANZLICKOVA (CZE)
Koumba Selene Fanta LARROQUE (FRA)
Anna Carmen SCHELL (GER)
Ilana KRATYSH (ISR)
Dalma CANEVA (ITA)
Danute DOMIKAITYTE (LTU)
Agnieszka Jadwiga WIESZCZEK KORDUS (POL)
Khanum VELIEVA (RUS)
Kadriye AKSOY (TUR)
Alla CHERKASOVA (UKR)

La championne du monde en titre des 72kg Natalia VOROBEVA (RUS) reviendra à cette catégorie non olympique après une tentative en 76kg au Matteo Pellicone. (Photo : Tony Rotundo)

72kg
Anastasiya ZIMIANKOVA (BLR)
Kendra Augustine Jocelyne DACHER (FRA)
Maria SELMAIER (GER)
Enrica RINALD I(ITA)
Catalina AXENTE (ROU)
Natalia VOROBEVA (RUS)
Merve PUL (TUR)
Alina BEREZHNA STADNIK MAKHYNIA (UKR)

76kg
Martina KUENZ (AUT)
Sabira ALIYEVA (AZE)
Vasilisa MARZALIUK (BLR)
Mariya Gerginova ORYASHKOVA (BUL)
Pauline Denise LECARPENTIER (FRA)
Georgina Olwen NELTHORPE (GBR)
Aline ROTTER FOCKEN (GER)
Aikaterini Eirini PITSIAVA (GRE)
Zsanett NEMETH (HUN)
Eleni PJOLLAJ (ITA)
Kamile GAUCAITE (LTU)
Svetlana SAENKO (MDA)
Iselin Maria Moen SOLHEIM (NOR)
Kamila Czeslawa KULWICKA (POL)
Ekaterina BUKINA (RUS)
Yasemin ADAR (TUR)
Alla BELINSKA (UKR)

*Les inscriptions sont officieuses jusqu'à 24 heures avant la compétition et donc sujettes à modification.