Antidopage, Iran, lutte, WADA

La Fédération de lutte d'Iran organise un workshop anti-dopage

By Tim Foley

TEHERAN (6 février) – La Fédération de Lutte d'Iran a récemment organisé un cours anti-dopage pour les membres des équipes nationales de lutte gréco-romaine et de lutte libre du pays.

Le workshop, qui était axé sur les divisions senior et junior de la lutte libre et de la lutte gréco-romaine, était mené par le président de la commission médicale d'United World Wrestling Babak SHADGAN (IRI) et s'est déroulée au National Federation Camp de hane-ye-Koshti (Wrestling House) à Téhéran.

Dr. Shadgan a parlé de procédures des contrôles anti-dopage, des infractions de règlement, des dangers, de la prévention, des échantillons prélevés hors-compétition, et a souligné le sérieux avec lequel United World Wrestling se bat contre le dopage dans le sport de la lutte.

Shadgan, membre de la fondation AMA (2003-2005), observateur indépendant de l'AMA (2005-2011), a expliqué si les athlètes enfreignent le règlement anti-dopage, c'est souvent par manque de connaissance au sujet des contrôles anti-dopage, surtout dans le domaine de la lutte. 

« Le manque de connaissance est la cause principale des violations de règlement, et nous ne devons pas sous-estimer ce problème. Nous devons y remédier en promouvant nos programmes anti-dopage » déclare Shadgan. « Les coachs nationaux ainsi que l'équipe médicale se font beaucoup de soucis au sujet du dopage et veulent éviter tous risques à leurs athlètes. »

Le président d'United World Wrestling Nenad Lalovic a salué les efforts de la Fédération de lutte d'Iran ainsi que le Dr. Shadgan qui a informé les athlètes des risques lié au dopage. 

« Nous salons les efforts de nos fédérations nationals et des membres de la commission médicale, qui ont renseigné nos lutteurs » déclare Lalovic. « Nous devons rester vigilants et toujours faire de notre mieux pour renseigner les lutteurs, tant jeunes que plus âgés, sur le règlement actuel. »

 

 

Journée Mondiale des Réfugiés

Avec le soutien de la communauté de la lutte, Aker Al Obaidi dessine un futur lumineux

By United World Wrestling Press

INZING, Autriche (le 20 juin) -- Aker Al Obaidi travaillait comme peintre depuis deux ans lorsque Benedikt "Mo" Ernst parvint enfin à convaincre le jeune réfugié irakien de déménager dans la petite ville de d'Inzing, en Autriche.

D"une population de 4000 habitants, l'agglomération a tout d'abord intimidé l'ex-résident de la capitale irakienne. Il avait toujours connu de grandes cités, trouvant réconfort dans la lutte.

Pour l'aider, coach "Mo" trouva pour le jeune athlète de lutte gréco-romaine un appartement meublé et des opportunités d'entraînement. Après quelques semaines d'acclimatation dans sa nouvelle ville, Aker invita Mo à dîner et lui montra comment il avait repeint l'appartement.

Ce n'était pas ce que Mo attendait... le logo des 5 cercles olympiques les dominait sur le grand mur du salon.

"J'ai peint les anneaux sur ce mur parce que je veux les voir tous les jours," commente Aker. "C'est ma motivation pour travailler aussi dur que je peux et atteindre mon but !“

Quelque temps après avoir peint le logo olympique sur son mur, Aker et son entraîneur furent informés par le CIO qu'Aker avait été choisi pour la bourse d'athlète réfugié du CIO et que l'organisation le soutiendrait dans son voyage olympique.

Les membres de l'équipe nationale autrichienne demeurant à Inzing ont eux aussi participé à apporter à Aker Al Obaisi l'entraînement dont il a besoin pour se préparer aux Jeux Olympiques, et il prend part avec eux à chaque camp et compétition de la Fédératon autrichienne de lutte.

L'entraînement d'Aker durant la période de confinement a été difficile, car les salles étaient inaccessibles. Son entraîneur a donc spécialement organisé un programme pour qu'il maintienne sa forme.

"Il est l'un des athlètes les plus motivés que j'ai," dit Mo. "Il a très bien développé sa force et son endurance pendant cette période difficile."

Comme pour la majeure partie du monde de la lutte aujourd'hui dans les affres du covid-19, Aker ignore ce qui va arriver dans le futur. Il prévoit, pour l'instant, de reprendre l'entraînement de lutte lorsque le gouvernement autrichien le permettra - peut-être dès juillet.

Ses projets comprennent des camps d'entraînement et, si possible, un déplacement au championnat d'Europe des U23 début octobre et aux mondiaux des U23 en Finlande ensuite. Si la chance est avec lui concernant les voyages, il pourra peut-être ajouter quelques camps d'entraînement internationaux en Hongrie, en Allemagne et en Ukraine entre les compétitions.

"Il travaille dur et je sais que si Aker se qualifie pour les JO de Tokyo 2021, son rêve sera devenu réalité," dit coach Mo.