Antidopage, Iran, lutte, WADA

La Fédération de lutte d'Iran organise un workshop anti-dopage

By Tim Foley

TEHERAN (6 février) – La Fédération de Lutte d'Iran a récemment organisé un cours anti-dopage pour les membres des équipes nationales de lutte gréco-romaine et de lutte libre du pays.

Le workshop, qui était axé sur les divisions senior et junior de la lutte libre et de la lutte gréco-romaine, était mené par le président de la commission médicale d'United World Wrestling Babak SHADGAN (IRI) et s'est déroulée au National Federation Camp de hane-ye-Koshti (Wrestling House) à Téhéran.

Dr. Shadgan a parlé de procédures des contrôles anti-dopage, des infractions de règlement, des dangers, de la prévention, des échantillons prélevés hors-compétition, et a souligné le sérieux avec lequel United World Wrestling se bat contre le dopage dans le sport de la lutte.

Shadgan, membre de la fondation AMA (2003-2005), observateur indépendant de l'AMA (2005-2011), a expliqué si les athlètes enfreignent le règlement anti-dopage, c'est souvent par manque de connaissance au sujet des contrôles anti-dopage, surtout dans le domaine de la lutte. 

« Le manque de connaissance est la cause principale des violations de règlement, et nous ne devons pas sous-estimer ce problème. Nous devons y remédier en promouvant nos programmes anti-dopage » déclare Shadgan. « Les coachs nationaux ainsi que l'équipe médicale se font beaucoup de soucis au sujet du dopage et veulent éviter tous risques à leurs athlètes. »

Le président d'United World Wrestling Nenad Lalovic a salué les efforts de la Fédération de lutte d'Iran ainsi que le Dr. Shadgan qui a informé les athlètes des risques lié au dopage. 

« Nous salons les efforts de nos fédérations nationals et des membres de la commission médicale, qui ont renseigné nos lutteurs » déclare Lalovic. « Nous devons rester vigilants et toujours faire de notre mieux pour renseigner les lutteurs, tant jeunes que plus âgés, sur le règlement actuel. »

 

 

Stades

La Chine offre une arène de lutte au Sénégal

By BBC News

DAKAR, Sénégal (le 26 juillet) -- Le président sénégalais, Macky Sall, et son homologue chinois, Xi Jinping, ont inauguré à Dakar une arène nationale de lutte financée par la Chine.

La première arène dédiée à ce sport très populaire au Sénégal, située dans la ville de Pikine, près de Dakar, a été inaugurée dimanche, second jour de la visite du dirigeant chinois dans la capitale sénégalaise.

Xi Jinping, en visite d'Etat au Sénégal, a symboliquement remis dimanche matin à Macky Sall les clefs de l'arène nationale de lutte de Pikine, lors d'une cérémonie marquée par une chorégraphie de lutteurs.

La nouvelle arène, construite en 28 mois par des entreprises chinoises, est financée par la Chine pour un montant de 32 milliards de francs CFA, environ 48,7 millions d'euros. Elle a une capacité de plus de 20.000 places.

"L'arène nationale vient combler un vide dont souffrait la lutte", a déclaré le ministre sénégalais des Sports, Matar Bâ, cité par l'Agence France-Presse.

L'ouvrage peut accueillir d'autres disciplines sportives comme la boxe et les arts martiaux, mais aussi des activités socio-éducatives, comme des concerts, selon M. Bâ.

L'arène nationale était une vieille doléance des professionnels de la lutte au Sénégal, qui organisaient leurs compétitions dans des stades de football.

Les combats de lutte avec frappe au Sénégal, souvent retransmis en direct à la télévision, mobilisent des milliers de spectateurs et de nombreux sponsors.

Ces derniers contribuent à la prise en charge des frais d'organisation et au paiement aux lutteurs de cachets atteignant parfois plusieurs dizaines de milliers d'euros

(Article original publié par BBC Afrique ici)