Kuortane

Expansion du Centre d'Entraînement Olympique de Kuortane

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (le 27 mai) -- Le Centre d'Entraînement Olympique de Kuortane (KOTC), en Finlande, partenaire d'United World Wrestling, a terminé l'expansion de sa principale infrastructure d'entraînement. Les travaux ajouteront 1000 mètres carrés d'espace pour l'entraînement et la musculation de l'équipe finlandaise de lutte et les invités internationaux.

L'objectif de cette salle de lutte est qu'elle devienne le lieu principal de camps d'entraînement avant ou après des événements majeurs et particulièrement pour la lutte féminine.
 
Il est encore incertain, à cause de la pandémie de covid-19, quand le premier camp d'entraînement ou la première compétition pourront se tenir à Kuortane, mais il est espéré que ce soit possible avant la fin de l'année si les pays voisins invités le permettent. Certains camps comprennent les catégories de poids supérieures de la lutte féminine et une sélection de tournois régionaux de préparation.

”J'espère que nous pourrons organiser ensemble le prochain camp d'entraînement au KOTC avant la fin 2020, après la pandémie," a déclaré Antti PEKKALA, le Secrétaire général de la Fédération finlandaise de lutte. "Je travaille personnellement beaucoup pour l'organisation des mondiaux des U23 prévus en novembre prochain à Tempere et pour organiser des camps d'entraînement internationaux en conjonction avec le championnat. J'espère pouvoir accueillir la famille UWW en Finlande."

Pour plus d'informations sur le Centre d'Entraînement de Kuortane et les opportunités qu'il offre, vous pouvez contacter development@unitedworldwrestling.org

Ambassadrice Super 8 : Carol Huynh

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

J’ai commencé à lutte dans l’équipe de mon école. Ma sœur ainée faisait partie des premières filles à intégrer cette équipe, et avec ma cadette nous avons suivi son exemple.

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous êtes une lutteuse ?

Ils sont généralement surpris. Je pense que la plupart des gens s’imaginent qu’il faut être très grand et musclé pour pratiquer la lutte. La lutte féminine est plus connue maintenant qu’elle fait partie des disciplines olympiques, surtout depuis que les canadiennes ont remporté des médailles lors des trois dernières éditions des Jeux Olympiques.

Quel est votre plus beau souvenir dans le domaine de la lutte ?

J’ai beaucoup de magnifiques souvenirs, surtout des gens que j’ai rencontré et des lieux que j’ai visité. Mais je crois que mon meilleur souvenir est le jour ou j’ai gagné la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. C’était une expérience incroyable !

Qui a été votre plus grande inspiration dans votre carrière de lutteuse ?

J’ai beaucoup de modèles féminines, comme Christine Nordhagen, Jennifer Ryz, Erica Sharp, Tonya Verbeek, etc. Ces femmes ont ouvert la voie à la lutte féminine alors que beaucoup de monde ne pensait pas que cette discipline méritait une telle attention. Leur détermination était courageuse et inspire le respect.

Que préférez-vous dans la lutte ?

Ce que je préfère, c’est le panel d’émotions que ce sport me fait ressentir. Par exemple, j’aime me sentir en forme, souple, forte, au top techniquement, sure de moi-même, en confiance, avoir toujours un temps d’avance sur mon adversaire. J’aime apprendre de nouvelles choses et maitriser de nouvelles techniques.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine ?

Les Jeux Olympiques nous permettent de montrer de quoi nous sommes capables au monde entier, et nous pouvons également promouvoir la discipline de la lutte féminine auprès des jeunes partout dans le monde. Nous avons énormément travaillé et avons réalisé de grandes choses, les Jeux en sont la preuve et prouvent que nous méritons notre place au sein de la communauté olympique. Les valeurs, les talents et la confiance que nous enseigne le sport de la lutte sont des atouts inestimables.

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd’hui ?

Il faut rejeter les normes de genres traditionnelles, être courageuse et ouverte à cette nouvelle expérience. Il faut trouver du plaisir et de l’enthousiasme dans ce sport de combat qui vous demande d’être plus fort que son adversaire aussi bien au niveau mental que physique.

Quels sont vos espoirs pour le futur de la lutte féminine ?

J’espère que plus de femmes se mettront à la lutte dans le monde entier. J’aimerai que les nations qui ne sont pas développées dans cette discipline puisse le devenir. J’espère aussi que les femmes s’impliqueront dans la lutte à différents niveaux : coaching, direction, etc.