#development

Les femmes en lutte : les dirigeants réfléchissent à l'expérience du programme ALSF

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (1er mars) -- La semaine dernière, certains des leaders émergents de la lutte ont terminé le programme de l'Académie de Leadership Sportif Féminin (ALSF) pour Entraîneurs de Haut Niveau. Clarissa CHUN (USA), Lotta ANDERSSON JOHANSSON (NOR), Diletta GIAMPICCOLO (HUN/ITA) et Jessica MEDINA (USA) ont toutes réussi à obtenir leur diplôme du programme révolutionnaire de leadership.

Un ensemble de FI s'est associé au programme de la Solidarité Olympique du CIO pour offrir le programme ALSF de 14 mois à un nombre limité d'entraîneurs de haute performance. Le programme soutenait directement la recommandation 6 du projet d'examen de l'égalité des genres du CIO, qui vise à augmenter la part des entraîneurs femmes aux Jeux Olympiques.

United World Wrestling était l’instigateur parmi 5 autres fédérations internationales à conduire cette première initiative de ce genre pour le développement des femmes dans l’entraînement.

Les entraîneurs ont développé des compétences dans de nombreux domaines à travers le programme, y compris le développement de compétences de leadership efficaces pour favoriser leur développement en tant qu’entraîneurs et leaders en lutte. Ils ont complété leurs activités et projets par eux-mêmes à travers le programme de 14 mois et passé les deux derniers mois à participer à plusieurs sessions en ligne. Les entraîneurs ont également travaillé avec un mentor en leadership de l’ALSF et un mentor spécifique au sport pour aider à améliorer le leadership et les compétences spécifiques au sport.

Les femmes qui ont participé au programme ont récemment réfléchi à l’expérience.

Clarissa Chun : « le mot Zulu ‘Ubuntu’ signifie que je suis grâce à vous, vous êtes grâce à moi. Cette philosophie aide à décrire mon expérience au programme de l'Académie de Leadership Sportif Féminin pour Entraîneurs de Haut Niveau. Le programme a apporté des perspectives mondiales, ce qui a suscité des façons créatives de travailler ensemble. Nous avons élargi nos compétences en leadership et en communication et jeté les bases d’un réseau de soutien qui continuera à se développer à mesure que nous partageons des idées et des expériences au-delà du programme ALSF. Mahalo à toutes les personnes impliquées dans le programme ALSF pour entraîneurs de haut niveau. Je voudrais également remercier United World Wrestling, USA Wrestling et la Solidarité Olympique pour leur soutien à mon développement en tant qu’entraîneur. »

Lotta Andersson : « la plus grande chose pour moi de faire partie du programme ALSF est de rencontrer toutes ces femmes entraîneurs fortes motivées et réussissant de différentes parties du monde. J’ai une plus grande compréhension de l’importance d’avoir un réseau solide autour de vous pour le soutien, la motivation et la coopération. Avoir de plus en plus de femmes comme entraîneurs et leaders impliquées dans des cultures de haute performance est important pour l’avenir. Je pense que cela signifie que davantage d’athlètes voient aussi l’opportunité de continuer à vivre avec le sport comme une profession. Je pense aussi qu’il est important de faire comprendre aux femmes que vous pouvez être aussi bon que vous soyez un entraîneur masculin ou féminin.

Diletta Giampiccolo : « le plus grand cadeau que le programme de l’ASLF m’a donné a été de réaliser que je ne suis pas seule comme femme dans le monde sportif. Depuis que 25 femmes entraîneurs dans 6 sports olympiques de 5 continents ont participé au programme, j’ai senti que je faisais partie d’une grande communauté. Cela m’a fait réaliser que peu importe le lieu où vous vivez et travaillez en tant que femme, nous sommes toutes confrontées aux mêmes problèmes. Le programme ALSF m’a appris à demander de l’aide et que si nous travaillons ensemble, rien n’est impossible. »

Jessica Medina : « je suis extrêmement reconnaissante d’avoir eu l’opportunité de rejoindre le programme ASLF. Les cours étaient axés sur les compétences clé en leadership qui se traduisent directement en un entraînement de haute performance. J’étais capable de construire un réseau de 25 entraîneurs de 23 pays dans 6 sports. Nous avons eu les mêmes défis et nous avons pu nous soutenir les uns les autres pour surmonter les obstacles y compris la pandémie de Covid-19. Je suis reconnaissante à United World Wrestling et au CIO le soutien qu’ils ont apporté en soutenant les femmes entraîneur. L’avenir est prometteur ! »

Le programme de leadership de l’ASLF a été renouvelé pour une autre année avec des dates à définir dans les mois à venir. Des demandes de bourses pour les personnes intéressées et les fédérations nationales seront envoyées en temps voulu.

Pour plus d’information sur les activités du département développement d’United World Wrestling, consulter le lien www.unitedworldwrestling.org/development

 

L'Iran remporte trois médailles d'or et le titre de meilleure équipe aux Championnats Junior d'Asie

By United World Wrestling Press

TAICHUNG, Taiwan (18 juin) – Deux jours après avoir remporté le titre de meilleure équipe en lutte gréco-romaine, l'Iran a remporté trois médailles d'or, deux médailles d'argent et deux médailles de bronze en lutte libre avant de remporter le titre de meilleure équipe lors du dernier jour des Championnats d'Asie Junior à Taichung.

Mohammad MOTTAGHINIA (74kg), Ahmad Yousef BAZRIGHALEH (84kg) et Danial Mahdi SHARIATINIA (96kg) ont été couronnés en lutte libre.

Mottaghinia a battu Isa SHAPIEV (UZB) 14-3 en finale à 74 kg. L'iranien était mené 3-2 au milieu de seconde période avant de marquer un plaquage et un leg lace grâce auxquels il a marqué 10 points consécutifs et a gagné par supériorité technique.

Bazrighaleh  a battu Deepa PUNIA 6-5 en finale à 84 kg. Punia était mené 6-1 avant de se reprendre et de marquer deux plaquages dans les 45 dernières secondes du match m ais l'iranien a réussi à garder un maigre avantage.

La dernière médaille d'or a été remporté par Shariatinia, qui a battu Dinislambek TAALAIBEK en finale à 96 kg.

L'Ouzbékistan a terminé en deuxième place avec 67 points et deux champions, Jahongirmirza TUROBOV (55kg) et Khasanboy RAKHIMOV (120kg).  Ils se sont les deux inclinés en finale.

Turobov a été dominant durant tout le tournoi, gagnant une fois par supériorité technique et une fois par tombé pour se qualifier en finale à 55 kg. Il a gagné par tombé face à Mukhambet KUATBEK et a remporté l'or.

Rakhimov a facilement battu son adversaire en finale : il lui a fallu 15 secondes pour gagner par tombé face à Lkhagvager MUNKHTUR (MGL) à 120 kg.

A 50 kg, Nasanbuyan NARMANDAKH (MGL) a battu Darkhan KALKENOV (KAZ) 17-13. Kalkenov, qui n'avait encaissé aucun point jusqu'à la finale, a rapidement pris l'avantage 6-0 face à son adversaire et semblait destiné à remporter l'or. Mais le mongole s'est bien défendu, revenant sur le score de 6 à 7 à la pause. Il a pris l'avantage une minute après le début de la seconde période et ne s'est jamais laissé rattraper.  

 

Ryoma ANRAKU (JPN) a battu Amirhossein HOSSEINI (IRI) en finale à 66 kg. Anraku a pris l'avantage 6-0 avant la pause, et a marqué deux points pour mener 8-0 dans la seconde période. L'iranien a répondu en marquant six points d'affilée, mais Anraku a réussi à remporter le match.

Sharvan SHARVAN (IND) a gagné par tombé en finale à 60kg face à Yones EMAMICHOGHAEI (IRI).