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Marchenko remporte l'or pour l'Ukraine ; la Roumanie est la meilleure aux championnats du monde U20

By Vinay Siwach

CONSTANTA, Romanie (2 Septembre) -- Lorsque la Roumanie a organisé ses championnats nationaux de lutte sur plage, plus de 800 lutteurs se sont inscrits dans toutes les catégories d'âge. La Roumanie est peut-être de loin le pays le plus actif dans ce sport.

Il n'a donc pas été surprenant que sept des huit finalistes des championnats du monde U20, qui se sont déroulés sur la plage de Mamaia à Constanta, en Roumanie, soient originaires du pays hôte.

En remportant trois des quatre médailles d'or, la Roumanie a terminé les championnats en tant que meilleure équipe dans la catégorie féminine, comme elle l'avait fait lors de l'édition U17 un jour auparavant.

La seule lutteuse non roumaine qui a réussi à remporter l'or vendredi était Sofiia MARCHENKO (UKR), qui a remporté le titre des 60 kg après avoir battu Viorica ADAM (ROU) en finale.

Alors qu'Adam, médaillée d'argent des Championnats du monde U17 l'an dernier, était la favorite, Marchenko a puisé dans ses ressources pour renverser la locale dans la dernière minute du combat.

Surprise par les attaques constantes d'Adam, Marchenko a pris du temps pour s'adapter au style d'Adam. A quelques reprises, Adam a presque obtenu la chute mais Marchenko a réussi à défendre les tentatives de projection.

Après deux minutes sans action, Adam a obtenu le premier point mais Marchenko a répondu par un takedown quatre secondes plus tard. Mais comme elle avait un avertissement contre elle, Adams menait 1-1 sur critères.

Mais Marchenko est resté calme et a marqué un stepout à 18 secondes de la fin pour remporter la médaille d'or.

"Le dernier match a été difficile", a déclaré Marchenko. "La fille [Adam] était vraiment active. Je risquais avec le hip-toss, mais j'ai tout fait correctement et j'ai gagné."

Marchenko a terminé neuvième aux championnats du monde U17 où Adams a remporté l'argent, mais elle s'est entraînée pour les championnats et cela a porté ses fruits.

"Je pratique la lutte libre, mais quand il fait plus chaud en été, je pratique la lutte de plage", a-t-elle déclaré.

La jeune femme de 18 ans a également montré sa classe en demi-finale en battant Ana PUIU (ROU) 3-2. Elle a pris une avance de 1-0 avec un snap down dans les quatre premières secondes, mais Puiu a contré avec un ankle pick. Alors que le combat touchait à sa fin, Puiu a pris l'avantage lorsque le genou de Marchenko a touché le sable.

Avec 37 secondes restantes, Puiu était heureuse de défendre son avance mais Marchenko a marqué via un snap fort. Elle a terminé le combat avec un autre snap down.

Mais les trois médaillés d'or de la Roumanie étaient en 50kg, 70kg et +70kg.

La médaillée de bronze des championnats du monde U20 de 2021, Ana PIRVU (ROU), a amélioré sa médaille en passant à l'or cette année en remportant ses quatre combats chez les 50 kg et en restant invaincue.

Elle a commencé par une victoire 1-0 sur Fanny VIGOUROUX (FRA) au 2e tour avant de battre Andreea BARAGA (ROU) 3-1 au 3e tour, Nicoleta BAJAN (ROU) 3-0 au 4e tour et Cristina ANDUJAR (ESP) 3-0 au 5e tour.

Chez les 70 kg, Teodora SIRBU (ROU) a battu sa compatriote Paula ROTARU (ROU) 3-1 en finale pour remporter la médaille d'or. Sirbu avait manqué une médaille l'année dernière mais a dominé le terrain vendredi pour remporter son premier titre mondial en lutte de plage.

Drosoula TZIANAKOPOULOU (GRE) a remporté la médaille de bronze après avoir battu Georgiana ANDRIES (ROU) 3-0. Elle remporte ainsi sa deuxième médaille de bronze en deux jours puisqu'elle était également médaillée aux Championnats du monde U17.

Dans la catégorie des +70 kg, Elena MARGAS (ROU) a remporté la médaille d'or en battant Andreea SCARLATESCU (ROU) 2-2.

Les deux lutteuses étaient à égalité 0-0 pendant les deux premières minutes avant que l'arbitre ne pénalise Margas pour passivité. Scarlatsecu a ensuite marqué un stepout pour mener 2-0.

Mais Margas a réussi à obtenir un point à cinq secondes de la fin. Elle a ensuite obtenu un autre lancer dans la dernière seconde pour gagner 2-2.

Amalia RATUNZEANU (ROU) a battu Maren ANDERSON (USA) 3-0 dans le combat pour la médaille de bronze, assurant ainsi un balayage du podium pour la Roumanie.

Georgian TRIPON (ROU)Le Géorgien TRIPON (ROU), en foncé, a remporté la médaille d'or des +90kg. (Photo: FRL)

3 médailles d'or pour les hommes de Roumanie

Comme chez les femmes, la Roumanie a dominé le spectacle chez les hortant trois des quatre médailles d'or offertes.

Chez les 70kg, Daniel SANDU (ROU) a mis derrière lui sa défaite du premier tour contre Alin CIORICI (MDA) pour atteindre les demi-finales où il a battu Rubail IBRAHIMLI (AZE) 3-2 dans une décision serrée. Ibrahmili est passé derrière Sandu et a presque forcé le genou du Roumain à toucher le sable, mais son propre genou a touché le sable en premier, ce qui a donné la victoire à Sandu.

En finale, il a battu Ion MARCU (MDA) 3-1 pour être couronné champion, une amélioration par rapport à sa médaille de bronze aux Mondiaux U17 l'année dernière.

On s'attendait à ce que la finale soit une revanche entre Sandu et Ciorici mais en demi-finale, le Moldave était à égalité 0-0 avec Marcu. Dans un tel cas, le lutteur ayant le poids le plus faible gagne. Mais Marcu et Ciorici avaient tous deux le poids exact de 69,85 kg.

Par chance, le numéro de tirage de Marcu était inférieur à celui de Ciorici, ce qui lui a permis de l'emporter sur son coéquipier.

Ibrahimli a rebondi dans le combat pour la médaille de bronze et a battu Ciorici 3-0 pour la victoire.

Chez les 80 kg, Thor MICHAELSON (USA) semblait en forme lorsqu'il a dominé son chemin pour atteindre les demi-finales contre Ion MARCU (MDA). Il était mené 2-0 quand il a marqué un coup de trois points pour gagner et atteindre la finale contre Denis CHIRICA (ROU).

Il revient une fois de plus avec une avance de 2-2 sur critères contre Chirica mais alors qu'il tente de défendre son avance à 10 secondes de la fin, Chirica utilise un snap down dans lequel le genou de Michaelson touche le sable ; le Roumain gagne 3-2.

Marcu est revenu pour battre Luca FINIZIO (ITA) 3-0 et remporter la médaille de bronze.

La catégorie Nordique a été suivie chez les 90 kg et Farid JABBAROV (AZE) est apparu comme le lutteur invaincu après le 5e round.

Il a commencé par une victoire contre Razvan PAVALASC (ROU), puis Alexandru OLTEAN (ROU) et David MITRAN (ROU). Au cinquième tour, il a battu Konstantinos TSAKNAKIS (GRE) pour remporter la médaille d'or.

Oltean, avec trois victoires, a été médaillé d'argent tandis que Pavalasc a remporté le bronze avec deux victoires.

L'Azerbaïdjan aurait pu remporter une deuxième médaille d'or mais le Géorgien TRIPON (ROU) a battu Zafar ALIYEV (AZE) en finale des +90kg pour l'en priver.

Dans une revanche du combat du troisième round que Tripon a gagné, 3-2, Aliyev a essayé de venger cette défaite mais Tripon était bien préparé pour la finale qu'il a gagné 2-1.

La médaille de bronze a été remportée par Rafail GKIRNIS (GRE) qui a battu Eduard POPESCU (ROU) 2-0.

Irie et Icho comptent sur leurs victoires à la Coupe Meiji pour se rapprocher des JO de Tokyo

By Ken Marantz

TOKYO--- Au mois d'avril, le premier désir de Yuki IRIE lorsqu'elle a remporté la médaille d'or des 50kg du championnat d'Asie de Xi'an, en Chine, fut de rentrer au Japon pour reprendre l'entraînement le plus vite possible pour la Coupe Meiji.

Le championnat pouvait être pris comme un amuse-gueule en vue du banquet - les JO de Tokyo 2020 - et la prochaine étape pour y acquérir une place s'approchait à grande vitesse. Et quand celle-ci implique de possibles remakes avec la double championne du monde Yui SUSAKI ou la championne olympique de Rio 2016 Eri TOSAKA, il n'y a pas une seconde à perdre.

Dès ce jeudi, plusieurs championnes du monde et championnes olympiques peuvent se retrouver sur la route des meilleures lutteuses japonaises - concentrées dans les classes de poids olympiques - lors de la Meiji à la salle Komazawa de Tokyo.

En combination avec le championnat du Japon (la Coupe de l'Empereur) tenu en décembre 2018, les deux compétitions servent de qualificatif pour le championnat du monde de Noursultan de septembre prochain. Une double victoire dans une catégorie de poids donne automatiquement à l'athlète une place dans l'équipe des mondiaux ; en cas de vainqueurs différents aux deux compétitions, ceux-ci se rencontreront en éliminatoire le 6 juillet prochain.

Rentrer dans l'équipe nationale des mondiaux a plus d'une conséquence cette année, puisque la Fédération japonaise a décrété que quiconque récolterait une médaille au championnat du monde sera inclu dans l'équipe olympique. Bien que la barre soit haute pour les hommes, il y a de fortes chances pour que les Japonaises obtiennent à Noursultan des médailles dans toutes les catégories de poids olympiques ; être sélectionné pour les mondiaux de la capitale kazakhe est donc primordial.

Les commentaires d'Irie après sa victoire sur SUN Yanan (CHN) en finale du championnat d'Asie ont rencontré de l'écho chez ses compatriotes : "J'ai relevé pas mal de soucis, je veux juste rentrer et m'entraîner. Si je ne gagne pas à la Meiji, ça ne veut rien dire... Pour viser les JO, remporter ce tournoi était essentiel. J'étais contente de clarifier les choses. Le grand rendez-vous, pour moi, c'est en juin."

La double championne du monde Yui SUSAKI fera son retour pour la Coupe Meiji, après avoir fait l'impasse sur la Coupe de l'Empereur pour un coude disloqué. (Photo : Max Rose-Fyne)

Irie poursuivra son long duel avec Susaki dans la catégorie des 50kg, après que cette dernière a fait l'impasse sur la Coupe de l'Empereur pour un coude disloqué. Irie est la seule lutteuse de la planète à avoir vaincu Susaki plusieurs fois, sa dernière victoire remontant à la dernière Coupe de l'Empereur en décembre 2018.

Sans oublier Tosaka, vaincue en demi-finale de la Coupe de l'Empereur par Irie, et la championne du monde cadet 2017 Remina YOSHIMOTO, vaincue 2-1 mais qui a donné du fil à retordre à Susaki dans la finale de la Coupe de la Reine en avril dernier.

La quadruple championne olympique ICHO (JPN) et la championne olympique de Rio Risako KAWAI (JPN) sont inscrites en 57kg. Elles avaient offerts deux combats au public de la Coupe de l'Empereur. (Photo : Sachiko Hotaka)

Icho et Kawai sur une trajectoire de collision
Lors de la Coupe de l'Empereur, les spectateurs ont eu droit à deux rencontres entre les championnes de Rio Kaori ICHO et Risako KAWAI.

Icho a vaincu sa rivale de la catégorie, plus jeune, dans un thriller avec en point d'orgue un amené au sol décisif dans les 10 dernières secondes, pour une victoire par 3-2. Kawai avait légèrement sonné Icho 2-1 lors de la rencontre préliminaire du groupe : ce fut la première défaite d'Icho face à une compatriote depuis 2001.

Kawai, championne du monde des 59kg en 2018, a rejoint les 57kg plutôt que de monter en 62, où elle aurait dû faire face à sa soeur cadette Yukako. Ce faisant elle prend le risque d'affronter Icho pour la place des JO, revenue à la compétition fin 2018 depuis sa victoire de Rio.

Icho, qui fêtera ses 35 ans ce jeudi, aura été en quelque sorte rappelée à l'ordre à Xi'an, où elle a dû s'incliner en demi-finale face à JONG Myung-Suk (PRK) et se contenter d'une médaille de bronze. Peut-être était-ce le coup de fouet nécessaire à ses ambitions, un dur rappel que rien n'est jamais acquis.

Selon la presse japonaise, le niveau d'Icho, depuis son retour de Xi'an, est nettement inférieur à son potentiel et elle n'a pris part que pour un seul jour à un récent camp d'entraînement de son équipe nationale. Kawai, déterminée à prendre sa revanche, a elle intégralement participé. Ce qui n'a pas empêché un officiel de la Fédération japonaise de déclarer :  "Je suis certain qu'[Icho] sera prête à 100%."

La championne du monde Mayu MUKAIDA (JPN) et Haruna OKUNO (JPN) pourraient se rencontrer en 53kg. Dans ce cas, Mukaida part avec l'avantage d'avoir remporté leurs huit dernières rencontres. (Photo : Sachiko Hotaka)

L'autre possible confrontation majeure est celle de la catégorie des 53kg, entre les coéquipières de l'équipe universitaire de Shigakkan Haruna OKUNO, championne du monde de la catégorie, et Mayu MUKAIDA, médaillée d'or en 55kg et descendue en catégorie olympique.

Une rencontre des deux lutteuses, très attendue à l'occasion de la Coupe de l'Empereur, est passée à la trappe après qu'Okuno a déclaré forfait pour indisposition. Mukaida part avec l'avantage d'avoir remporté leurs huit dernières rencontres, la plus récente datant de 2017.

Comme Icho, Mukaida est passée à un cheveu du titre au championnat d'Asie, concédant un amené au sol au dernier instant et vaincue 4-3 en finale par PAK Yongmi (PRK). Cette aveu de faiblesse aura probablement été compensé pour la Meiji.

La championne olympique Sara DOSHO (JPN), de retour après une opération à l'épaule, est médaillée d'or de la Coupe de l'Empereur et du championnat d'Asie. (Photo : Sachiko Hotaka) 

L'autre championne olympique japonaise en titre, Sara DOSHO, tentera de relever le défi posé en 68kg par sa compatriote et olympienne de Rio 2016 Rio WATARI. Pour cause d'opération à l'épaule, Dosho n'avait pas pu défendre son titre mondial l'année dernière, mais a depuis prouvé l'ampleur de son retour en remportant la Coupe de l'Empereur et le championnat d'Asie.

La mainmise d'Hiroe MINAGAWA, médaillée mondiale de bronze, sur la catégorie de poids des 76kg, sera mise à l'épreuve par l'époustouflante collégienne Yuka KAGAMI, double championne du monde des cadets. Munie des titres de la Coupe de l'Empereur et du championnat d'Asie en 72kg, Kagami, 17 ans et des poussières, tente le tout pour le tout et part en quête d'olympisme en défiant la vétéran Minagawa.

Takuto OTOGURO (JPN) fait son retour à la compétition. Plus jeune lutteur japonais de l'histoire  champion du monde (à Budapest en 2018), Otoguro a depuis souffert du genou droit. (Photo : Max Rose-Fyne) 

Inquiétante blessure pour Otoguro

En lutte libre, le champion du monde Takuto OTOGURO devra prouver qu'il s'est remis de ses récents problèmes de genou s'il veut décrocher son second titre d'affilée de la Meiji dans la catégorie des 65kg et décrocher son billet pour Noursultan.

Otoguro, plus jeune lutteur japonais de l'histoire champion du monde - à 19 ans et 10 mois à Budapest en 2018 -, a souffert du genou droit au début de cette année et a fait l'impasse sur la coupe du monde et le championnat d'Asie.

S'il est bien remonté sur le tapis pour l'université Yamanashi Gakuin à l'occasion du tournoi universitaire de l'est du Japon au mois de mai - pour un combat qu'il a remporté -, il devra se surpasser pour vaincre le médaillé d'argent des Jeux d'Asie Daichi TAKATANI, le champion du monde des U23 et médaillé d'argent des 57kg à Rio Rei HIGUCHI et d'autres excellents lutteurs qui font de cette catégorie la plus disputée du Japon.

Sosuke TAKATANI, le grand frère de Daichi, semble s'être installé durablement dans la catégorie de poids olympique des 86kg deux ans après avoir quitté celle des 84kg, dans laquelle il avait remporté la médaille d'argent des mondiaux en 2014.

Takatani, 30 ans, a remporté son huitième titre national consécutif et son premier avec les 86kg à l'occasion de la Coupe de l'Empereur, puis a démontré qu'il avait sa place sur la scène internationale dans la division la plus lourde en vainquant le médaillé mondial d'argent Fatih ERDIN (TUR) lors de la coupde du monde.

Shota SHIRAI, vaincu par Takatani en finale de la coupe de l'Empereur, a passé le mois de janvier en Russie pour s'entraîner et cherchera à prendre sa revanche comme les deux médaillés de bronze de la compétition Masao MATSUSAKA, vaincu par Takatani 2-1 en demi-finale, et Hayato ISHIGURO, champion du monde junior des 79kg.

Le médaillé mondial de bronze Atsushi MATSUMOTO (JPN), qui normalement concourt en 92kg, rejoint la catégorie olympique des 97kg. (Photo : Unknown)

Autre lutteur réputé passé en classe olympique pour ce tournoi, Atsushi MATSUMOTO, médaillé mondial de bronze et vainqueur de la Coupe de l'Empereur en 92kg, qui a rejoint les 97kg.

Matsumoto a terminé troisième des 92kg du championnat d'Asie de Xi'an, et avait auparavant démontré sa volonté olympique en passant en lutte gréco-romaine en 2017-2018 après son échec aux qualifications pour Rio en 2016 (il est retourné en lutte libre suite à un changement de règle défavorable).

Prêts à lui barrer le chemin, le médaillé d'or de la Coupe de l'Empereur Naoya AKAGUMA et le dauphin Takeshi YAMAGUCHI qui, selon les rumeurs, a payé de sa poche sa venue à l'Open de Mongolie en avril dernier, et d'où il est reparti médaillé d'argent.

En 74kg, Yuhi FUJINAMI, médaillé mondial de bronze des 70kg en 2017, a souffert d'une blessure au genou lors de sa victoire au premier tour du championnat d'Asie et avait préféré déclarer forfait plutôt que de prendre le risque de réduire ses chances à la Coupe Meiji.

La préparation de Fujinami sera mise à l'épreuve par le dauphin de la Coupe Meiji Ken HOSAKA et le médaillé de bronze Yuto MIWA, qui a remporté une victoire clé sur Cuba pendant la coupe du monde. Prêts à en découdre également, Keisuke OTOGURO (le grand frère de Takuto), passé en 70kg, et le jeune Jintaro MOTOYAMA, vainqueur de la Meiji l'année passée dans cette catégorie.

Le champion du monde Kenichiro FUMITA (JPN) retrouvera probablement en 60kg son coéquipier et médaillé d'argent de Rio Shinobu OTA. (Photo : Sachiko Hotaka)

En lutte gréco-romaine, la catégorie des 60kg verra sans doute l'affrontement du champion du monde 2017 Kenichiro FUMITA et du médaillé d'argent olympique 2016 Shinobu OTA, tous deux anciens coéquipier de l'université japonaise des sciences du sport.

Fumita, remonté sur les tapis après une blessure pour vaincre son aîné de deux ans Ota par 7-2 en finale de la Coupe de l'Empereur, a ainsi pris l'avantage de la série de leurs rencontres depuis 2014 par 5-4.

Quand Fumita s'évertuait à décrocher le bronze à Xi'an, Ota ne s'est pas contenté d'attendre la Meiji et est parti en Europe décrocher le Grand Prix de Hongrie et l'argent du Dan Kolov-Nikola Petrov en Bulgarie dans la catégorie des 63kg.

Sur le chemin des finales, l'un ou l'autre devra sans doute affronter le médaillé mondial de bronze junior Kazuki YABE, vaincu en décembre dernier par supériorité technique par Fumita.