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UWW organise un cours d'éducateur au Guatemala

By United World Wrestling Press

PETEN, Guatemala (7 février) --- Le premier des deux cours d'éducateur UWW a été organisé à Peten, Guatemala, du 2 au 4 février. Le cours comprenait 14 éducateurs UWW. Les éducateurs venaient principalement d'Amérique Centrale et du Sud mais quelques éducateurs venaient d'Europe.

Ce cours a été conçu pour aider à fournir un développement professionnel et améliorer les compétences des éducateurs.

Durant le cours, ils ont participé à des activités pour les aider à mieux comprendre les principes d'apprentissage adulte, l'utilisation des évaluations formatives et les stratégies pour donner un retour approprié. Les éducateurs ont également participé à des sessions de micro-leadership où ils devaient apprendre aux autres éducateurs certains sujets faisant partie des cours d'éducation d'UWW. La formation a été conduite par Vincent AKA (CIV) et Zach ERRET (USA).

“Le cours était super ! Les éducateurs étaient très professionnels et participaient activement tout au long du cours. C'était formidable de les voir appliquer certains des principes abordés dans le cours.”  a dit Zach ERRET, Responsable Education d'UWW.

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14 éducateurs d'UWW d'Amérique Centrale et du Sud, et d'Europe se sont réunis pour le premier des deux cours d'éducateurs UWW. (Photo: United World Wrestling)

“Voir ces éducateurs littéralement intégrer la démarche de professionnalisme par la formation fait chaud au coeur. Et j'ai une totale confiance en leur capacité à former nos futurs entraîneurs et arbitres au regard de ce qu'ils ont montré durant leur formation. Ils peuvent compter en permanence sur notre département pour les accompagner dans leur mission dans les années à venir.” a dit Vincent AKA, Officier de Développement d'UWW.

Ce cours comportait également l'opportunité d'expérimenter et apprendre la culture et l'histoire du Guatemala. A la fin du cours, les éducateurs ont eu l'occasion de visiter et de parcourir le Parc National Tikal. C'était l'un des sites de l'ancienne civilisation Maya.

Cette expérience a permis aux éducateurs de construire des relations plus solides les uns avec les autres. 

“Visiter le Parc National Tikal était incroyable ! Nous n'avons pas souvent la chance de voir des sites historiques et d'en apprendre davantage sur la culture du pays. D'avoir l'occasion d'en apprendre davantage sur cette civilisation ancienne et de la voir était exceptionnel. Organiser le cours et offrir cette expérience est juste un autre excellent exemple de la vision que le Président Lee a non seulement d'augmenter le niveau de la lutte dans les Amériques mais aussi d'offrir une expérience incroyable pour ceux qui participent aux évènements.” a dit Zach ERRETT, Responsable Education d'UWW.

Ce cours et cette visite ont été organisés par M. Francisco LEE LÓPEZ (President d' UWW Amériques) et son équipe. Ils ont fait un travail remarquable en organisant l'ensemble de l'évènement et ont fourni un environnement de qualité pour une formation et une expérience culturelle de toute une vie.

“Dangal”, un film qui lutte contre les stéréotypes

By Tim Foley

NEW YORK (12 janvier) –  Inspiré de faits réels, le film "Dangal" nous raconte l'histoire de Mahavir Singh Phogat et de ses filles Geeta et Babita, qui se battent contre une société stricte et la corruption institutionnelle pour réaliser leur rêve : devenir des lutteuses professionnelles.

Le film commence sur un épisode de la vie de Mahavir (Aamir Khan), qui a du arrêter la lutte lorsqu'il était jeune et trouver un travail qui lui permette de soutenir sa famille. Mahavir, qui n'avait atteint que le niveau national, est très marqué par cette mésaventure, qui lui laisse un goût amer : il n'a pas réussi à atteindre son but, remporter une médaille internationale pour l'Inde.

L'espoir regagne Mahavir lorsqu'il apprend que sa femme est enceinte. Il espère avoir un fils, mais sa femme Daya (Sakshi Tanwar) accouche d'une petite fille, Geeta. Elle aura ensuite Babita puis deux autres filles.

Mahavir sait que les filles ne pratiquent pas la lutte en Inde, et il met de côté son rêve d'entrainer un lutteur capable de remporter une médaille internationale. L'ancien lutteur est déprimé et morose jusqu'à ce qu'un incident funeste ne prouve que les filles - Geeta et Babita particulièrement - sont elles aussi capable de lutter. Le trio s'embarque sans attendre dans une nouvelle aventure pour atteindre le succès international : entrainements dès cinq heures du matin, régimes stricts, et se heure à l'accueil glacial que la société indienne réserve aux lutteuses.

Mahavir est obsédé par le succès de ses enfants. L'histoire est racontée au public par le frère de Mahavir, Omkara (Aparshakti Khurrana), et il se dégage de la narration un certain égoïsme qui nous distrait des combats que doivent livrer Geeta et Babita. Bien qu'il semble bizarre de mettre en avant les sacrifices d'un homme dans un film qui traite plutôt de la condition de la femme et des obstacles que ces dernières doivent surmonter, le rôle de l'homme défenseur se révèle être essentiel à la bonne compréhension des structures de pouvoir établies.

 

Dans la première scène cruciale du film, Mahavir violente un directeur de tournoi qui refuse que ses filles participent au "dangal" - un tournoi de lutte indienne traditionnelle. Lorsqu'enfin Geeta (Fatima Sana Shaikh) est autorisée à participer au tournoi, elle parvient à impressionner  les spectateurs. Ce moment décisif propulse le trio sur la scène internationale, après un chemin semé d'embûches que le spectateur trouvera divertissant bien que prévisible.

Le film touche nombre de sujets intéressants, dont la tension existante entre la société moderne et la société traditionnelle. Mais à vouloir parler de tout, le film est trop long d'une bonne vingtaine de minutes, et la fin est malheureusement maladroite et dramatisée à l'excès.

Malgré la longueur de ce film, les fans de lutte amateur auront le plaisir d'assister à l'une des représentation de la lutte les plus fidèle de l'histoire du cinéma.  Throws, sprawls, head slaps, spin-behinds, cradles, fireman’s carries - les actrices réalisent toutes les prises avec finesse et démontrent une parfaite maitrise de leur corps, ce que l'on a rarement vu dans les films d'actions.  Au début du film, dans une compétition internationale, Geeta utilise une technique de lutte traditionnelle rare que seule une personne qui a procédé à de longues recherches saurait comment utiliser.

L'atmosphère est également très travaillée. Les décors semblent parfaitement vraisemblables, de la marque des tournois jusqu'aux chapeaux portés par les coaches féminins.

"Dangal" est divertissant et édifiant, et a déja rapporté plus de 100 million de dollars en trois semaines - il est déja devenu l'un des films les plus rentables de l'histoire de Bollywood.

Ecrit et réalisé par Nitesh Tiwari, "Dangal" est actuellement à l'affiche sur plus de 4200 écrans du monde entier.